REFLEXION

CURAGE DES AVALOIRS : Les responsables, ont-ils été secoués ?

Nous avons appris de source communale que les services techniques des différents secteurs urbains de l’APC d’Oran viennent de lancer l’opération de curage des avaloirs en vue d’éviter les mascarades enregistrées ces dernières années à chaque précipitation, comme ce fut le cas il y a quelques jours, où la ville d’Oran a failli se « noyer ».



La commune d’Oran a reçu également des instructions pour accélérer les travaux de curage des avaloirs, et ce ; dans le cadre des dispositions prises par la wilaya. Des brigades mixtes regroupant des agents de la commune, de la division de la voirie et de la circulation (DVC) seront mobilisées à cet effet pour prendre en charge les opérations de curage des avaloirs et des regards de la ville d’Oran. Cette opération vise, en premier lieu, les avaloirs qui ont été obstrués par toutes sortes de détritus, notamment autour des multiples chantiers de construction et sur le long du tracé du tramway. Ainsi, pointée du doigt après les dernières précipitations, la société de l’eau et de l’assainissement d’Oran (SEOR) s’est lancée également dans le curage en procédant à une vaste opération de nettoiement des avaloirs du groupement de la ville notamment au niveau des quartiers et zones inondables à savoir ceux de Petit Lac, U.S.T.O et Belgaïd. L’opération en question porte en la rénovation de plus de 14 km de conduite des eaux pluviales et une enveloppe de 1,8 milliard de centimes a été réservée. Selon les observateurs, l’opération de curage des avaloirs intervient avec un important retard qui ne manquera pas d’avoir des conséquences négatives sur la praticabilité de la chaussée en temps de pluie et avec cette tendance de travail, le curage ne pourra se terminer avant l’arrivée des grandes pluies. Ce travail devait et devrait se faire en plein été, et ce, afin de parer à toute menace d’inondation car ce n’est pas la première fois où cette erreur est commise. Les erreurs des années précédentes ont d’ailleurs montré que la ville se noie dans un verre d’eau et qu’il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. Les dernières précipitations qu’a connues Oran ont montré pourtant que les mêmes défaillances se répètent. Un quart d’heure de forte pluie et c’est toute la ville qui est paralysée. Chaque hiver, les Oranais vivent le calvaire : rues et ronds-points engorgés d’eau, quartiers inondés par les eaux pluviales et de la boue qui bloquent ainsi les entrées des immeubles. Jusqu’à quand.

Medjadji. H
Lundi 23 Septembre 2013 - 22:00
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Oran
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