REFLEXION

CRISE AU PARTI DU FLN : Ne faut-il pas apprendre à obéir pour savoir commander



CRISE AU PARTI DU FLN : Ne faut-il pas apprendre à obéir pour savoir commander
Il semblerait, que la crise qui affecte les rangs du parti FLN, ne cesse de prendre des proportions alarmantes, de sorte que le malaise continue de s’installer, à travers l’ensemble des wilayas. Des cellules de crise, prennent forme au niveau de plusieurs régions du pays ponctué par des pétitions et autres communiqués, exigeant le plus souvent le départ du secrétaire général Abdelaziz Belkhadem, et revendiquant le dialogue, la concertation, l’écoute et une meilleure prise en charge du renouvellement des structures de base. La direction actuelle du parti, ne cesse d’être mise à l’index, de subir des tirs croisés de foudres de toutes sortes, par ceux, qui par le passé, l’ont toujours soutenue, adulé, aujourd’hui est-ce la politique de : Nelâab Ouala Nharem » il a été souligné que le parti ne doit pas être géré comme une Zaouia, n’est il pas à se demander comment était il géré, quand ces frondeurs et protestataires étaient aux commandes de ce parti ? Aujourd’hui, un mouvement de redressement dit MDA semble prendre forme, en soutenant que le FLN enregistre des dérives et des dépassements vis-à-vis de la loi et de la réglementation du parti alors que certains, initiateurs de ce mouvement n’ont cessé de profiter des avantages, et d’accéder à des postes dorés, grâce au FLN. D’autres ne sont que des militants de la 25ème heure, qui, depuis toujours, ont profité de telles situations au détriment de la sueur des militants authentiques. Il est dit que ces frondeurs, revendiquant leurs mises à l’écart aux renouvellement des élections des instances du parti. Alors, que la plupart d’entre eux, lors des dernières élections nationales et locales, ont éliminé des listes d’authentiques militants, compétents, intègres et crédibles, pour les remplacer par des affairistes arrivistes, et des champions de l’alpinisme politique. Certes, le parti FLN, doit se recentrer, mais est-il que ces nouveaux arrivistes se sont spécialisés dans la division, la zizanie, pour en tirer des dividendes. En tout état de cause, nul n’ignore, que les militants authentiques, les intègres, ceux qui se sont sacrifiés pour le FLN, continuent d’être considérés comme la dernière roue de la charrette. Il faut rendre à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. De ce fait, il est utile de ne plus cacher la lumière sous le boisseau.

Essafi.A
Mercredi 10 Novembre 2010 - 00:01
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ACTUALITÉ
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