REFLEXION

CORRUPTION, SANTE, METRO D'ALGER... : Le premier ministre répond aux députés



Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a été tour à tour mordant, cassant, ironique… Il a voulu battre en brèche toutes les critiques exprimées par les députés lors du débat général sur sa déclaration de politique générale. Il a regretté que l’Algérie soit placée à la 105ème place dans la liste des pays qui luttent contre la corruption. Il a estimé que « les organisations internationales ne sont pas objectives dans leur classement en matière de corruption ». A ce titre, il a affirmé que les autorités de ce pays mènent une guerre féroce contre la corruption. En atteste selon lui, les affaires portées en justice contre des dirigeants d’entreprises nationales et internationales, rendus coupables de malversations ou d’actes de corruption. Il a parlé des mécanismes, mis en œuvre, pour « la formation et la qualification des cadres chargés de la gestion des deniers publics et la désignation, au niveau de chaque commune, de contrôleurs financiers, de magistrats et d'experts auprès des ministères pour examiner les marchés publics ». Il a ajouté « qu’une instruction a été donnée à toutes les entreprises publiques pour recourir aux services de cabinets d'avocats », à chaque fois que la nécessité s’en ressent. Sur un autre registre, le Premier ministre a affirmé que le métro d’Alger, projet ayant démarré au milieu des années 80, sera opérationnel au début de l’année prochaine. Il a expliqué que les retards accusés dernièrement dans sa mise en service sont dus à l’adoption par l’Algérie des nouvelles normes de sécurité mises en place en 2005 par la communauté internationale après l’incendie survenu dans le tunnel du Mont Blanc (France). Ahmed Ouyahia n’a pas cherché à nier la mauvaise prise en charge des cancéreux, notamment le manque de place dans les services de radiothérapie, évoquée par des élus de la nation. Il a juste rappelé que le plan cancer existe depuis 2007, et qu’il faudra l’adapter à la réalité du terrain. Il a déploré en revanche le déficit en médecins spécialistes. A ce propos, il a indiqué que 11.000 spécialistes seront formés dans les cinq années à venir.

Yacine
Mardi 2 Novembre 2010 - 00:01
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ACTUALITÉ
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