REFLEXION

CORNICHE ORANAISE : L’activité touristique mise en sommeil durant Ramadhan

Comme à l’accoutumée les activités touristiques de l’hôtellerie sont quasiment désertes durant le mois du Ramadan du fait que les touristes préfèrent passer le mois sacré de ramadan dans leur demeure en compagnie de leurs proches et enfants ,quoique cette année le mois de Ramadhan a coïncidé avec une bonne partie des mois de juillet et d’août, ce qui a freiné brutalement le déferlement des estivants sur cette cote.



Le littoral ouest s’est vidé, les rues étaient quasi-désertiques en cette  première  semaine du jeûne, les restaurants et salons de glaces implantés tout au long du littoral ont baissé rideau. Les riverains que nous avons croisés en cette matinée, étaient doublement contents selon les dires de certains car avec la venue du mois sacré, ils vont pouvoir récupérer leur ville qui selon leurs déclarations a été prise en otage par une horde de marée humaine en ce début du mois de juillet. Mis à part quelques familles du sud et quelques compatriotes d’outre-mer, le début du mois de la piété a fait partir tout ce beau monde portant ainsi dire un sérieux coup aux professionnels du tourisme. En effet, le taux d’occupation des différentes structures hôtelières a chuté brutalement et ce, malgré les offres promotionnelles qui dépassent parfois les 50%. Les professionnels du tourisme devront, d’ailleurs, s’habituer à cet état de fait, car la concomitance du mois sacré avec la saison estivale s’étendra sur quelques années encore. Le Ramadhan a vraiment arrêté l’activité touristique dans cette région, c’est le calme partout où nous sommes passés. «On s’attendait à vivre pareille situation. D’ailleurs, c’était le cas l’année passée. Au début de la saison estivale, notre établissement affichait presque complet. Mais à quelques jours du début du Ramadhan, les estivants commençaient à plier bagages», s’étonne un employé d’un complexe hôtelier de la Corniche. Franchement, c’est une très mauvaise affaire pour la plupart des travailleurs saisonniers nous dit un jeune qui loue des parasols au niveau de la plage des Andalouses, visiblement déçu. «Avant le début du Ramadhan, je louais tous mes parasols dès les premières heures du matin car la plage connaît une très grande affluence mais dès le premier jour de ce mois sacré, je suis arrivé à peine à louer un parasol» a-t-il ajouté tristement.

Medjadji. H
Mercredi 17 Juillet 2013 - 13:00
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Oran
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