REFLEXION

COORDINATION NATIONALE DES ENFANTS DE CHOUHADA : Des marches aux desseins inavoués

« Le moment venu, nous annoncerons publiquement notre stratégie à court et à long terme, de même que nous dévoilerons la liste de véreux dignitaires de l’état, force de blocage. Bounedjma dans un ton plus acerbe que celui de la veille, a fustigé les détracteurs de l’Algérie : « Nous avons sans relâche soutenu le président de la République et à travers lui, son programme, faute d’alternatives fiables »



COORDINATION NATIONALE DES ENFANTS DE CHOUHADA : Des marches aux desseins inavoués
Une première assemblée a réunit la veille de l’ouverture officielle des travaux, 25 les participants représentants les bureaux de wilayas pour leur permettre. d’exprimer les nombreuses préoccupations de la base et de débattre des situations organiques. Dans son discours d’ouverture M. Bounedjma, s’est longuement attardé sur le long et inexplicable retard mis dans l’application de la loi N° 29/07 du 12.4.1999, du Chahid et du Moudjahid qui, si dans les faits ne résout pas tous les problèmes que vivent les enfants de Chouhada, elle est à l’origine d’une véritable ‘’Fitna’’ dans les fratries de certaines familles du fait de l’inextricable article 25, et l’orateur de s’interroger sur les raisons réelles de la récente annonce du mystérieux réexamen de cette loi promulguée et publiée au journal officiel depuis Avril 1999. Les commanditaires sont connus et le jour viendra où ils seront démasqués. L’état de droit doit nous garantir des acquis inaliénables et nous sommes en mesure de les recouvrer puisque notre organisation pacifique soit-elle, a atteint le niveau et la vitesse de croisière que vous souhaitiez. Pour ce faire à vous de songer et de réfléchir à la stratégie et au mode organisationnel à adopter pour faire aboutir vos revendications dans la cohésion et la discipline, nous sommes majeurs et rejetons toute tutelle d’où qu’elle émane. Nul ne peut se targuer de nous représenter, et s’agissant de notre qualité d’enfants de Chouhada, nous n’avons aucune preuve à fournir si ce n’est les tombes de nos pères que certains n’ont pu retrouver et localiser à ce jour. Pourquoi vouloir nous éliminer de l’échiquier politique et semer chez les jeunes cette innovation macabre de pseudos Chahid de la liberté? Revenant sur la stratégie à adopter et de rappeler, que nous ne sommes pas des moutons de fermage pour répondre à quelque appel que ce soit surtout et lorsqu’on sait qu’il émane d’apprentis sorciers et douteux au plus. Nous ne sommes liés à aucun parti politique et n’avons d’engagements avec qui que ce soit, sinon l’Algérie pour laquelle nos parents se sont sacrifiés. Il laissera le choix de l’option mais à retenir après mûre réflexion a-t-il martelé. Nous ne sommes également pas des partisans de la violence ni de la force malgré les appels du pied qui nous sont faits. Ces moyens ont été utilisés pour chasser le colonisateur et recouvrer la liberté dont certains en font leur cheval de bataille aujourd’hui et de s’interroger sur les dossiers de ceux qui appellent aux marches et à la contestation brutale dont nul ne connait les vrais tenants et aboutissants, et les revendications aux changements imprévisibles.

Les ennemis de notre beau pays étant nombreux, l’on ne pourra également pas nous effrayer ou nous utiliser pour nous diriger vers la mort.
La levée de l’état d’urgence n’est en fait qu’une formalité puisque dés la fin des évènements de la décennie noire, aucun parti même dit « d’oppositions n’a été empêché de s’exprimer, d’activer ou d’organiser des rassemblements. La séance a été levée à une heure assez tardive et n’a pas été sans éprouver les présents fatigués pour la plupart déjà par les longes déplacements effectués des quatre coins du pays. Le lendemain, les travaux ont repris en plénière. Après le souhait de bienvenue à l’adresse, notamment du directeur des moudjahidine de la wilaya d’Alger, M. Bounedjma dans un ton plus acerbe que celui de la veille, a fustigé les détracteurs de l’Algérie : « Nous avons sans relâche soutenu le président de la République et à travers lui, son programme, faute d’alternatives fiables. Les réalisations sont on ne peut plus clair une preuve convaincante de la mise en œuvre du programme présidentiel, que la coordination à soutenu bec et ongle même s’il demeure perfectible. Qui et pourquoi appeler à l’émeute s’interroge t-il ? Les raisons en sont claires et nous pouvons affirmer tout haut que c’est le gouvernement dans ses missions, qui en est, une des causes. Nous regrettons hélas qu’il n’ait pas pris acte de nos signaux lancés dés 2007 avec les propositions dont 40% ont été puisées et lancées la semaine dernière voire bien tardivement. Pour mémoire, la CNEC avait par devoir et acquit de conscience alerté qui de droit sur la situation qui prévalait en 2007 déjà (trois courriers adressés à la présidence et lus devant l’assistance) et de lancer des mises en garde en direction des autorités suprêmes sur cette situation pressentie en sus des agissements remarqués chez certains dans les rouages de l’état. Nous vous lançons un appel pathétique M. le président pour sauvegarder la dignité de plus de deux millions d’enfants de Chouhada. Tous attendent l’implosion et l’extinction de notre organisation qui n’est pas seulement un acquit de la famille révolutionnaire, mais de toute la nation et un mur sur lequel s’écraseront toutes les forces malintentionnées.

L’on nous a discrédité sans limite au regard de l’opinion publique, nous accusant d’avoir dilapidé et accaparé toutes les richesses de l’Algérie alors qu’il en est rien.
Bien au contraire, nous avons été toujours les pompiers de service et en première ligne quoique taxés de « Chiatines ». N’avons-nous pas payé un fort tribu pendant la décennie noire (nombres de nos frères DEC, de patriotes, gardes communaux sont tombés sous des balles assassines). Celui n’altère en rien notre engagement et resterons à l’avant-garde du combat. Nous faisons totalement confiance aux institutions investies de la sécurité et de l’intégrité territoriale et non aux « politicards téléguidés ». Pour ce faire, nous exigeons l’accélération des réformes dans la sérénité et non dans la confusion et la pagaille que certains veulent instaurer. Par ailleurs nous espérons et ce dans une souci bien compris de la recherche d’une sérénité et d’une prospérité attendue que toutes les batteries de mesures décidées à la hâte à l’endroit des jeunes et pour nous revendiquer une partie de la paternité de 40 %, ne connaitront pas le sort qu’a vécue l’application de la loi du Chahid et du Moudjahid, douze années après promulgation. Le moment venu, nous annoncerons publiquement notre stratégie à court et à long terme, de même que la publication de la liste de véreux dignitaires de l’état, force de blocage. Pour apaiser l’impatience de la base, M. Bounnedjma, s’est engagé publiquement à solutionner les problèmes des enfants de Chouhada d’ici juin 2011 et a exhorté ses troupes à observer la vigilance.

Ahmed Mehdi
Mardi 1 Mars 2011 - 17:53
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