REFLEXION

CONTRIBUTION : La terre à ceux qui la travaillent !



L’agriculture est une branche de l’économie  est devenue, au fil des 3 dernières décennies, un champ d’expérimentation de formules de développement plus ou moins magiques importées toutes, Et à chaque fois la réalité nous ramenait à un constat d’échec, a été malmenée depuis le début, C’est vrai que l’eau est indispensable à la plante comme l’oxygène l’est pour nous, l’agriculture moderne qu’on appelle intensive n’est pas cela du tout. La croissance démographique. Il y avait 10 millions d’algériens en 1962 alors que l’on compte de nos jours plus du triple. N’importe quelle agriculture, aussi performante soit-elle ne peut résister à un triplement de la population en 3 décennies. Aussi Pour que la vache produise une quantité nécessaire, il faut qu’elle a d’abord une quantité suffisante d’aliments  notre  agriculteur c’est  jeter des graines sur le sol  pour lui ,là s’arrêtait le travail. On aurait dû appliquer une autre politique qui préserve nos richesses minières ou réserver les recettes pétrolières à créer des emplois à nos jeunes on est en train de manger notre pétrole, L’agriculture offre à l’homme de quoi se nourrir. L’Algérie possède des potentialités importantes telles que l'agriculture est l'une des voies de sortie de crise, c’est Orienter les efforts de l'Etat vers ce créneau où  le contexte économique mondial est marqué par l'instabilité des marchés notamment ,pétroliers, la maîtrise de l'évolution du secteur agricole de préservation de la sécurité alimentaire du pays. Cependant, assurer la sécurité alimentaire, c’est en passant d'un secteur agricole qui répond à tous les besoins internes, et pourquoi pas contribue à la balance commerciale du pays via les exportations, l'Algérie a pour objectif de résoudre le problème de l'insécurité alimentaire en assurant un volume suffisant d'aliments pour une population sans cesse croissante. La production «naturelle» ne suffit pas à elle seule, encore moins les stocks. Donc ,parvenir à la suffisance alimentaire et plus loin, à la sécurité, via notamment le développement de l'industrie agroalimentaire, est de mise. Par ailleurs, développer le secteur agricole dans un pays à climat rude, méditerranéen et steppique nécessite la mobilisation des ressources en eau. Grâce à la relance des investissements dans l’hydraulique agricole. Un tel objectif ne peut être atteint que par le concours de plusieurs facteurs. Il s'agit notamment de l'amélioration du rendement à l'hectare, de l'organisation des intervenants dans le secteur en filières et réseaux professionnels, ainsi que la régulation du marché. Le passage par un processus de partenariats avec des opérateurs notamment étrangers se veut, en outre, une pièce indispensable afin de permettre le rattrapage des retards que connaissent certaines zones et d'asseoir un développement économique durable dans les milieux ruraux. La main d'œuvre fait défaut car nos jeunes préfèrent travailler agent de sécurité, gardien de parking ou bénéficier de  l’ansej, cnac et angem. Sur l'ensemble ou la totalité de nos cadres agronomes sommes incapable de promouvoir l'agriculture, soit sommes incapable de gérer par incompétence. D’autres constats : des femmes ont choisi leur destinée en investissant dans ce domaine de l’agriculture ou à l’élevage d’animaux,.Armées de volonté, elles sont fortes, motivées et déterminées à aller de l’avant, Alors que des hommes refusent de se mettre à l’agriculture, pour les jeunes C'est la différence entre une main d'œuvre qualifiés et spécialisée d'une part et une autre sans qualifications et limitée dans un pays ou l'échec de l'éducation, de la formation professionnelle est palpable en plus, nos jeunes préfèrent maintenant les crédits ansej ou la cnac ,le gains facile que de chercher de vrais emplois donc La sensibilisation est importante pour motiver les jeunes à opter pour les métiers de l’agriculture, L’encouragement des générations montantes à s’intéresser à l'agriculture, des talents de l’agriculture. Il faut à présent des idées pour élaborer une stratégie nationale. Le système d’encouragement dans ce domaine est bien développé et pourrait être une source d’inspiration utile. Malgré plusieurs plans de relance nous continuerons à importer des céréales car le rendement des terres céréalières est lié à la pluviométrie, mais aussi aux faibles investissements dans le domaine. Il faut consentir des investissements énormes pour créer de nouvelles exploitations, ouvrir des pistes, mobiliser l’énergie électrique et forer des puits, les agriculteurs algériens ont tendance à reproduire des réflexes anciens dans le procès de production céréalière. Pour adopter des méthodes, il faut des investissements, auxquels ces agriculteurs n’ont majoritairement pas accès aux grandes surfaces et par conséquent, ne peuvent pas consentir beaucoup d’efforts en matière d’investissement : c’est à l’Etat donc que revient cette mission.
Une  première de ce genre, a Mostaganem, est l’étude américaine  d’un projet d’implantation « d’un bassin laitier », dans cette région particulière de la wilaya. Le wali a décidé un déplacement  pour une visite sur le terrain à la zone, en compagnie d’agronomes, pour donner leurs avis scientifiques  son cernant les sols salés de et confrontation des opinions des participants .,Sur la base de ces considérations, avaient participé à la discussion des cadres de l’agriculture, en l’occurrence M. Hmida Benzaza, ex-Directeur de l’Agriculture et fils du terroir ; notamment, M. Saci Belgat, Professeur spécialiste de pédologie et mise en valeur, de l’Université de Mostaganem..A noter que ce projet vise la réalisation, sur 1630 hectares ,d’une infrastructure de production de lait par l’introduction d’un élevage de 10.000 vaches laitières devant produire une moyenne de 33 litres de lait/jour et par vache. L’alimentation de ce cheptel se fera à partir de la production fourragère,  Ayant entendu tous les intervenants, M. Le wali sollicita M. Saci Belgat, en sa qualité d’expert de le rendre destinataire des conclusions qui se dégagent valablement à l’issue de l’Etude du ‘’BNEDER’’, de l’avis des fellahs, des cadres de l’agriculture. Dès la réception de l’avis consultatif motivé du Professeur M. Saci Belgat, M. le wali tranchera par une décision définitive permettant à l’entreprise américaine d’entamer son projet conformément aux accords en usage. c est à dire les 25 000 ha ,2 wilayate sont concernées .Mostaganem et Mascara. Notre wilaya sera la tête de file puisque les projets seront matures d ici la .Une grande plate forme Agricole avec des exploitations modernes et modèles de plus de 100 ha ou les produits export seront favorisés et l industrie agro alimentaire prendra le relais. Une seule et unique condition un bureau d études spécialisé en management agro-industriel devra proposer ses conclusions sous forme d échéanciers pour toute la zone des Bordjias.

 

Benchehida
Mercredi 24 Février 2016 - 18:37
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ACTUALITÉ
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