REFLEXION

CONSTRUCTIONS ILLICITES A MERS EL KEBIR : Une terre agricole morcelée en 200 lots et vendue à des étrangers



Les habitations anarchiques sont devenues une menace pour  le développement dans la commune de Mers El Kébir, relevant administrativement de la daïra d’Ain Turck, à Oran, où le développement est encore absent à la lumière des suspensions  qui ont touché les présidents des Assemblées Populaires Communales, ce qui a eu un impact négatif sur l'épine dorsale du développement local, où il a été recensé plus de 100 affaires devant les tribunaux concernant les plaintes contre les contrevenants et contre le foncier agricole, où la plupart des terres sont devenues vulnérables à l'exploitation  par ceux qui s’abritent sous le slogan « construit et tais-toi ».  À cet égard, le maire de la commune de Mers El Kébir, M. Menasra,  a confirmé que plus de 100 affaires ont été estées en justice contre les contrevenants impliqués de violation contre le foncier agricole qui ont transformé des terres fertiles en habitations anarchiques,  assiégeant en conséquence la plupart des projets, à l’exemple du projet des 120 logements publics locatifs, (LPL), après que plus de 300 familles ont érigé des constructions anarchiques  sur le terrain du projet, ce qui a rendu la tâche difficile à l’entreprise en charge de la réalisation du projet de raccordement aux réseaux d’assainissement des eaux usées. Pour sa part, le maire de la commune de Mers El Kébir, a confirmé que 300 familles avaient commencé dans la réalisation d’habitations sans permis depuis plus de 3 ans, sachant qu'elles ont déjà bénéficié de parcelles de terrain depuis 1994, le même responsable a souligné les problèmes des agriculteurs devant l’expansion des habitations anarchiques, contraints à recourir à la justice contre les contrevenants du foncier agricole. En contrepartie, les services de la Commune et les commissions compétentes ont engagé des sorties sur le terrain qui ont abouti à l'enregistrement d’une affaire liée à l'accaparement par un privé d’une terre agricole à haï « Zohour », en affirmant  qu’il est le propriétaire légal, avant de le vendre illégalement en 200 lots à des étrangers.               

Touffik
Lundi 4 Janvier 2016 - 17:21
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Oran
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