REFLEXION

CONSERNANT UNE VISITE D'ETAT EN France : « Inchallah ! » : répond Bouteflika



CONSERNANT UNE  VISITE D'ETAT EN France : « Inchallah ! » : répond Bouteflika
Tendues les relations entre Alger et Paris? Au contraire, tout baigne. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a affirmé lundi 18 octobre à Alger que les relations algero-françaises «se portent bien». Interrogé sur une éventuelle visite d'Etat en France, le président a préféré éluder la question. Les relations entre l'Algérie et la France se portent bien, a déclaré lundi 18 octobre le président Abdelaziz Bouteflika à l'issue d'une audience a accordée à la ministre d'Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice française, Mme Michèle Alliot-Marie. Interrogé sur une éventuelle visite en France, le président Bouteflika a éludé la question par une formule diplomatique. «Inchallah» (si Dieu le veut), a-t-il répondu. Le principe d'une visite d'Etat en France du président algérien avait été retenu en juillet 2008, mais celle-ci a été renvoyée aux calendes grecques sans que les deux capitales ne fournissent officiellement de vraies explications à ce report. Questionnée sur le perron de la Présidence, la ministre de la Justice a indiqué avoir abordé divers sujets avec le président algérien. « Le président de la République m'a fait le grand honneur de me recevoir longuement et nous avons évoqué tous les domaines très larges de la coopération entre la France et l'Algérie», a-t-elle précisé, qualifiant de «très profondes» et de «très intenses» les relations entre les deux pays. Pas de crise, pas de tensions, pas de frictions. Une vraie lune de miel donc. «Nous avons développé la coopération dans le domaine de la défense et de l'intérieur, mais également dans celui de la justice, notamment depuis 2004 où nous avons une coopération dans le domaine de la formation», a-t-elle ajouté. Elle a exprimé son souhait de voir ces relations «se développer, non seulement dans l'intérêt de nos deux pays, mais également dans l'intérêt des autres pays voisins ainsi que pour le développement de la paix et de la sécurité parce que c'est notre mission profonde », a-t-elle dit. Dans un entretien publié dimanche 17 octobre par le quotidien algérien El-Watan, Mme. Alliot-Marie affirmait que la France est prête à des avancées sur la législation sur la circulation des personnes, parce que celle-ci n'est plus avantageuse pour les Algériens. La ministre rappelle que l'accord sur cette question a «déjà été amendé à trois reprises ». « Le droit commun a tellement progressé, que, sur certains points, le droit applicable aux Algériens qui devait être plus avantageux, est en réalité moins favorable», a-t-elle noté. « Nous souhaitons que l'Algérie continue à bénéficier d'un régime spécial, plus favorable, ajoute-t-elle. La France est prête à ces avancées ». La ministre française a toutefois souligné que son pays avait « aussi des attentes, par exemple en matière de lutte contre l'immigration illégale». Mme Alliot-Marie a également demandé «une véritable réciprocité entre le régime applicable aux citoyens algériens en France et celui applicable aux citoyens français en Algérie ». La responsable française effectuait une visite de travail de deux jours en Algérie, à l'invitation de son homologue algérien.

Ismain
Mardi 19 Octobre 2010 - 00:01
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ACTUALITÉ
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