REFLEXION

CONFERENCE DE PRESSE DU WALI : « J’ai toujours assumé et j’assume…. »

Depuis son installation à la tête de l’exécutif de la capitale du Dahra, M. Houcine Ouaddah n’a cessé de multiplier les sorties sur le terrain et les rencontres avec les membres de son exécutif afin de mener à bien les différents projets inscrits dans les différents programmes de développement.



CONFERENCE DE PRESSE DU WALI : « J’ai toujours assumé  et j’assume…. »
M.Ouaddah qui a toujours assumer le passif est sorti de son silence suite à certains écrits parus dans des quotidiens de presse, rapportant ou dénonçant des situations démesurées. M.Ouaddah privilégie le dialogue franc et fait partie de ceux qui assument et acceptent les critiques pour mieux mener sa mission, c’est justement le message qu’il avait lancé à la presse lors de sa première rencontre avec les gens de la corporation, il a tenu à apporter quelques éclaircissements et sans aucune rancune. Concernant la grande mosquée de Mostaganem, il estime que pour un projet d’une envergure nationale, il ne pouvait se permettre de faire un choix de terrain à l’aveuglette, une mosquée de 10.000 fidèles ne peut être implantée n’importe quel endroit, il faudrait prendre en considération certains paramètres comme celui du stationnement des véhicules, de la sortie de milliers de fidèles en une seule vague…etc. Le choix doit être ciblé et bien réfléchi et c’est pour cela qu’après plusieurs réflexions et la proposition de plusieurs terrains, le choix est tombé sur un terrain situé à Tijditt ( Remila), le projet devrait atteindre la bagatelle des 50 milliards de centimes. Pour ce qui est de l’annulation du CHU, le wali trouve que c’est absurde car, il ne peut y avoir d’université de médecine sans CHU et même si certains parlent que cela est sorti de la bouche même du ministre, rien d’officiel n’est parvenu sur le bureau du chef de l’exécutif et le CHU est normalement maintenu à part si les médecins résidants devraient être transférés à Oran. Ce projet qui est passé de 120 à 240 lits a accusé un énorme retard, sa réalisation a été confié à deux sociétés, une société Chinoise et une autre Turque, c’est un projet qui date de 2006, « j’aurai aimé qu’il soit achevé » a lancé M.Ouaddah avant d’enchainer « Ce n’est pas mes habitudes de renvoyer à mes prédécesseurs et même si j’étais là j’aurais pu rencontrer les mêmes problèmes ». Le projet du nouveau stade fait aussi couler beaucoup d’encre, beaucoup parlent d’un stade de 50.000 places, le wali tient à préciser que même si l’étude a été faite sur 50.000 places, l’inscription porte sur 20.000 places et là il fallait aussi cibler un terrain précis car le wali tient à rappeler le cas du stade du 5 juillet, qui a été construit dans le début des années 70, il se trouvait alors au fin fond d’Alger malheureusement aujourd’hui, il se trouve en plein milieu de la capitale et à chaque fois, qu’il y a un match, l’autoroute se retrouve fermée par l’afflux des véhicules. Pour éviter de vivre cette situation vu que le projet devait avoir lieu du coté de la route d’Oran finalement, il a été délocalisé du coté de Souk Ellil. Toujours dans le cadre du sport, le premier responsable a été surpris de lire que les responsables locaux ne font rien pour la promotion du sport alors que les clubs reconnaissent que jamais les clubs n’ont été soutenu financièrement comme cela a été fait dernièrement, les sportifs qui se sont distingués au niveau national et international ont été tous honorés, il a tenu à préciser que la promotion du sport ne peut pas être du seul fait de l’état, il y a beaucoup de gens qui peuvent aider et notamment les industriels, cela est déduit de leurs impôts mais malheureusement, il ne le font pas et on ne peut les obliger à le faire. Le wali estime qu’il n’y a pas une culture de sponsoring et a souligné qu’il ne peut être tenu que par ce qu’il peut faire. Le wali a aussi tenu à évoquer plusieurs problèmes qui sont d’actualités comme le logement, l’insécurité, la saison estivale, la rénovation de l’hôpital « Che Guevara », le problème de la sécurité interne du marché de Souk Ellil, qui devrait être pris en charge par l’APC de Sayada vu que ce marché génère de grosses rentrées d’argent, le problème du bidonville « Tiffus »…etc. Le wali estime que la porte est grande ouverte à tous ceux qui peuvent apporter un plus mais à condition de faire mieux et insiste sur la fiabilité de l’information car les portes sont ouvertes à tous ceux qui veulent avoir des clarifications, il l’avait annoncé dés son installation « on a rien à cacher ! »

Mihoub
Samedi 6 Août 2011 - 11:56
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MOSTAGANEM
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