REFLEXION

COMMUNICATION : Les journalistes et les Cow-boys

Les journalistes ou les journaliers c’est le mot qu’il faut à la place qu’il faut… Ils n’ont pour toute arme qu’un stylo, un bloc de papier, un appareil photos, souvent un dictaphone, une caméra et… beaucoup de courage : une foi en demain inébranlable. Ils sont journalistes.



COMMUNICATION : Les journalistes et les Cow-boys
Ceci dans le seul but d’accomplir leur mission : garantir la meilleure information. Nous donner la vraie vérité sur ce qui se joue ici et là et dans le monde. Ils sont les témoins de l’actualité, celle que l’on ne connaîtrait jamais, sans eux. Eux qui ont choisi entre Liberté d’expression, en allant la chercher au cœur des conflits et au risque de leur vie, et la sécurité du quotidien que certains parmi nos confrères, soient reconnus comme des courtisans patentés du pouvoir, qui n’ont en fait de journaliste que la Carte de Presse, de leur propre boîte, nous les avons rencontrés dernièrement, devant le ministre pourquoi pas. Mais pour la majorité de cette corporation, le travail est bien nécessaire à ce que nous ne soyons pas totalement idiots ou abusés. Au cœur des combats, des luttes de pouvoirs, au risque de leur vie ils vont jusqu'aux frontières de l'inhumain et de l'horreur afin que nos consciences s'éveillent chaque jour davantage. Comment ne pas le reconnaître ? Un peu de discernement serait le bienvenu. Qui parmi nous aurait le courage d’exercer ce métier dans l'un des nombreux pays dans le monde où la règle est la dictature. Où chaque jour, à chaque coin de rue, on risque au minimum l’emprisonnement, au pire la mort… Et pourtant en Algérie les réformes dans le code de l’information vont bon train, la dépénalisation est aboli, peut-être cela déplait aux ‘’petites personnalités minuscules’’ parmi certains élus et au « commerçant » de la presse, mais il y a toujours ces femmes et ces hommes, qui se lèvent chaque matin avec une seule motivation, une seule ambition celle d’aller à la rencontre de la vérité et surtout de la révéler au plus tôt. Mais aussi, soyons convaincus, de tout faire pour ne pas énerver et stresser le DP ou le Red-chef le soir. Comme les journalistes et heureusement, beaucoups d’éditeurs ils sont inquiets aussi pour leur devenir, C'est-à-dire une presse algérienne avec dignité, comme ils ont déclaré devant le ministre, à qui ils ont promis qu’ ils ne sont pas, comme on le dit trop souvent à la recherche du scoop politique, seulement d’une information plus complète, plus détaillée, mieux vérifiée, car là plus qu’ailleurs la manipulation est grande et lourde de conséquences supérieures. Une dépêche, une information n’est jamais anodine. Elle peut même décider, ici ou là pour qui détient le pouvoir d’agir, d’une attitude décisive, bien souvent lourde de conséquence pour le commun des mortels. Le vrai journaliste n'est pas au service de la propagande, même si sa sensibilité profonde va colorer obligatoirement sa manière d’anticiper, voire d’aborder, comme de réaliser, le sujet maître. Mais ceci est valable dans tous les métiers du monde et heureusement, me direz-vous. Sauf que le métier de journaliste est par nature un contre pouvoir qui bien souvent déranger voire même plus et on l’a vu chez nous durant la décennie noire. Car oui, c'est un pouvoir que celui des images et des mots, mais c'est aussi une grande responsabilité au moment de les diffuser, de les publier.

Ibn Khaldoun
Mardi 21 Juin 2011 - 11:24
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