REFLEXION

COMMUNE DE TALASSA (CHLEF) : La détérioration du cadre de vie dénoncée par les habitants

La commune de Talassa relevant administrativement de la Daïra d’Abou El Hassen distante de 40 kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Chlef, s’enfonce de plus en plus dans la spirale infernale de l’insalubrité, de l’insécurité et dans les conditions de vie jugées déplorables.



Les habitants de cette commune, qui semble délaissée et abandonnée par les autorités concernées puisqu’elle se dégrade de jour en jour et semble être vouée à une léthargie chronique. Les citoyens  ne savent plus à quel saint se vouer. Selon la lecture de la lettre adressée au Wali de Chlef dont une copie a été remise  au journal ‘’Réflexion’’ ; il est question d’insalubrité et de délabrement dont se plaignent  les citoyens de cette commune isolée et délaissée, et ce à l’instar des 35 autres communes que compte la wilaya. Cette commune a souffert durant la décennie noire des affres causées par le terrorisme. Alors que cette dernière mérite une meilleure prise en charge par les élus locaux.  Effectivement, de bout en bout, on constate que cette région pauvre est mise au fond des ‘’tiroirs’’  oubliés, les immondices jonchant le sol, la chaussée détériorée et la route cabossée, font partie du paysage rural quotidien, alors que l’eau,  ce liquide vital fait grandement défaut, les citoyens de la commune de Talassa se rendent jusqu’à la ville d’Abou El Hassen pour s’en approvisionner. Le même problème est vécu par les habitants du bourg de Boccat Ghebel , qui déclarent ouvertement qu’aucune amélioration touchant les mauvaises conditions de vie, n’a été entreprise depuis l’installation de la nouvelle Assemblé Populaire Communale( APC) de Talassa. Enfin, il est utile de signaler que c’est inacceptable qu’une telle commune soit délaissée totalement,  alors qu’elle se trouve à quelques kilomètres pour ne pas dire à deux pas de la Daïra d’Abou El Hassen. Hélas, une commune qui sombre dans la marginalisation la plus totale. À noter que les commodités relatives aux loisirs n’existent  pratiquement pas. Le contenu de la lettre signale également l’absence de terrain de football.

Abdelkader Della
Mercredi 17 Septembre 2014 - 18:16
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