REFLEXION

COLLECTIVITES LOCALES : Mostaganem, une commune ‘’richement’’ pauvre

De par son importance, le patrimoine d’une grande commune du pays, peut constituer à travers les recettes locatives, une source intarissable pouvant alimenter les différents projets d’intérêt public qu’annonce régulièrement l’APC de Mostaganem. En plus des bâtiments et des marchés sous loués, la collectivité locale dispose de la voie publique qui offre des possibilités de location notamment pour les cafés, ainsi que les marchands ambulants mobiles.



Du temps de la dernière équipe communale, les terrasses  de café étaient nombreuses, un nombre impressionnant de par leur création, ainsi que les recettes quotidiennes que la commune percevait était d’une importance capitale pour la ville. Ces  sommes récoltées, de l’avis même des  élus restent insignifiantes, et cela démontre l’incapacité de certains responsables concernés de la commune de Mostaganem à effectuer, les recouvrements et imposer ainsi, la présence de leurs autorités. Cependant, au lieu d’autoriser les gérants de café à utiliser les  terrasses qui répondent aux  normes requises, les responsables de Mostaganem, se sont lancés dans une démarche d’interdiction absolue, tous azimuts,  privant  des habitués de cafés à profiter  de l’air libre. Dans ce cadre plusieurs cafetiers se plaignent de cette mesure draconienne et se  disent prêts à payer, la location de ces espaces,  à des prix abordables et sans restriction. Il en est de même pour les marchands ambulants et de  l’informel, au lieu de vouloir les éradiquer coûte que coûte, sachant au préalable que cette démarche est aléatoire, il s’agit de quelques élus qui estiment, que l’APC doit revenir à la location commune par le passé par le biais du « goumreg » qui nécessite juste l’affectation d’agents faisant quotidiennement le tour des marchés, en remettant des tickets valables pour la  journée contre une somme bien étudiée. Cette démarche conciliatrice permettra de rassurer les marchands informels et les préparer à une régularisation plus effective. Concernant les marchés couverts, notamment datant de l’ère coloniale, le bras de fer entre leurs occupants et l’administration communale demeure entier,  du fait que les deux parties campent sur leurs positions initiales. D’un coté l’ APC veut réactualiser les loyers et les mettre au  niveau des loyers pratiqués par les privés, de l’autre, les locataires qui estiment que la révision des loyers, doit  répondre  à des conditions comme la progressivité. Tout compte fait, L’APC de Mostaganem enregistre des pertes sèches chaque année alors que ses dépenses  demeurent importantes notamment  pour la  masse salariale.

Tayeb Bey Aek
Mardi 7 Janvier 2014 - 18:22
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MOSTAGANEM
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