REFLEXION

CNAS D’ORAN : Plus de 450 000 cartes ‘’Chiffa’’ activées



Nous avons appris de source proche de la Direction de la CNAS d’Oran, que plus de 450000 cartes chiffa ont été activées jusqu’à ce jour pour répondre à la demande formulée par les citoyens en matière de leur prise en charge sanitaire. Par ailleurs, il faut souligner, qu’en plus des pharmaciens qui se sont intégrés au système du tiers payant, plus d’une centaine de médecins généralistes et une vingtaine de spécialistes ont adhéré à ce système. La CNAS a  signé des conventions avec une quinzaine d’opticiens à travers le territoire de la wilaya» confie notre source. Le système du tiers payant assure essentiellement l’accès gratuit aux soins pour les assurés sociaux. Il reste cependant largement boudé par la majorité des médecins privés en raison des tarifs de consultations jugés trop «bas». Ainsi, sur les 894 médecins concernés, (521 généralistes et 373 spécialistes), seulement une centaine adhérent à ce système. Les tarifs des consultations fixés par la CNAS ne font pas l’unanimité parmi les médecins privés et en particulier les spécialistes. Ils estiment que ces tarifs «bas», sont en dessous de leurs revendications. Le conventionnement, similaire à la contractualisation des structures publiques avec la CNAS, entre dans le cadre de l’assainissement du système du tiers payant au profit des assurés nécessiteux et des malades chroniques. Il suffit à l’assuré, détenant une carte sociale ordinaire ou du tiers payant, de présenter sa carte à son médecin traitant prestataire pour pouvoir bénéficier de la gratuité des soins et des médicaments. Ce nouveau système assure une meilleure maîtrise des dépenses de santé de la sécurité sociale, garantit une plus grande efficacité dans le fonctionnement du système public de soins et une amélioration de la qualité de la prise en charge des assurés sociaux.  Le système du tiers payant est opérationnel depuis octobre 2010 à Oran. Pour les médecins généralistes conventionnés, la consultation médicale et les prestations liées au suivi et à la coordination, des soins, sont rémunérées à 250 DA.  Ces montants sont majorés de 20 à 50% dans les situations de prescription de médicaments dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement ou de médicaments fabriqués localement, ce qui porte respectivement les montants des consultations généralistes à 300 et 375 DA. A cela, s’ajoute un service honoraire de 250 DA par assuré, versé au médecin généraliste par l’organisme de sécurité sociale au titre de son activité de prévention.
                           

Medjadji H.
Dimanche 16 Février 2014 - 18:07
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Oran
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