REFLEXION

CITE NEGREL : Des espaces abandonnés aux délinquants



Une réalité complexe, souvent passée sous silence, qui démontre que des délinquants, en mal de vivre, empoisonnent les conditions de vie de ces paisibles citoyens. Les terrains et carcasses de construction, qui leur sont proches ou mitoyennes, abandonnées, sont des lieux de débauche sont les points de départ d’atteinte à la sécurité des citoyens. C’est le cas de ce citoyen, résident à la cité ‘’Négrel’’, dans un endroit huppé, non loin du Commissariat Central qui s’est rendu au siège du siège du Journal Réflexion pour nous raconter son calvaire, images à l’appui. Son domicile est compris entre les escaliers entre les grossistes de produits alimentaires et ceux en contre bas, grossistes en articles d’informatique. De part et d’autres des escaliers, une construction inachevée, pratiquement abandonnée depuis des années et, notoirement connue pour être un refuge permanent pour délinquants en tous genres. De l’autre côté des escaliers, un terrain nu, abandonné lui aussi de longue date et transformé par l’incivisme en dépotoir, réceptacle pour déchets de toutes sortes. Avec la complicité du silence et de la non dénonciation des riverains, c’est devenu une zone « no man’s land », fief de la débauche et autres actes de délinquance. Cet état de fait trouble la quiétude des riverains et entretien une angoisse, par la peur des actes souvent nocturnes qui se déclarent de temps à autre. L’exemple est celui du récent incendie volontaire qui eut lieu en plein jour, Dimanche passé, 3 juillet 2016 au niveau du terrain dans lequel, il y a, par ailleurs un transformateur électrique de moyenne tension de la Sonelgaz. Fort heureusement, l’intervention efficace et immédiate de la Protection Civile a été salutaire le feu a été maitrisé et c’est le 2ème incendie enregistré ces derniers temps. Notre interlocuteur déclare que la situation est sérieusement préoccupante au point de devenir intolérable car il n’est plus possible de continuer à vivre dans un chez soi, cloîtré et la peur au ventre par la crainte de conséquences fâcheuses. Il poursuit en disant qu’il espère que cet appel de détresse soit entendu par les autorités en charge de la sécurité des citoyens pour prendre les mesures qui s’imposent en vue de sécuriser cette zone particulière de la cité Négrel et de restaurer la tranquillité aux familles. Il souhaite que l’autorité de l’Etat puisse se manifester fermement, de manière soutenue et constante, contre le diktat des voyous pour anéantir leur capacité de nuisance qui commence à dépasser les limites de la tolérance.        

Younes
Vendredi 8 Juillet 2016 - 18:14
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MOSTAGANEM
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