REFLEXION

CITE EMIR ABDELKADER : Situation de désolation



CITE EMIR ABDELKADER : Situation de désolation
Appelée encore à tort cité OAIC, cité militaire ou encore cité des docks, ce beau quartier manque d’abord de plaque immortalisant le choix des habitants du nom de l’Emir Abdelkader. Outre cela, l’anarchie qui règne quant à l’odonymie des rues et avenues déboussole le plus brave des facteurs. Chacun y va à sa façon pour se faire connaître auprès des instances de l’Etat. Villa n°15 ; Rue N°8 ; coopérative X ; bloc Y, îlot Z… Ces derniers temps, pour ne pas dire ces dernières années, l’obscurité est presque totale. Des lampadaires, payés cash soit dit avec l’argent de ceux qui suent ont même capitulé et se sont couchés carrément pour ne jamais se relever et souffrent la rouille et l’abandon. Certains réverbères ont « perdu leur lumière » depuis au moins trois années. Les appels du comité de quartier aux instances concernées sont restés vains. Quant aux avaloirs, ils sont inutilisables depuis leur pose par l’entreprise chargée du re-bitumage il y a belle lurette. Autre phénomène, le « permis de construire permanent ». Si ce dernier est limité dans le temps, certains énergumènes trouvent un malin plaisir de construire pendant près d’une décennie. Ainsi, des logements se construisent depuis plus d’une vingtaine d’années au grand dam du voisinage qui souffre le martyre. Faisant fi de toute morale, les rues obstruées par des matériaux et autres détritus en tous genres montrent bien que le repos dont rêvaient retraités et gens âgés n’est qu’un vain mot. Compresseurs et marteaux piqueurs, tracteurs de colporteurs d’eau et masses défonçant dalles et rochers récalcitrants font même fuir certains qui préfèreraient se soumettre au diktat de l’illégal par la dérobade que d’avoir à faire à un voisin que l’Islam aurait allé jusqu’à presque en faire un héritier. A cet effet les contribuables de cette cité interpellent les services de l’Apc, la police de l’environnement ainsi que les services de l’urbanisme pour mettre un terme à la désolation d’une cité réputée calme et dont le brigandage a atteint de plein fouet dont le dernier fut un vol de véhicule en plein jour.

Benatia
Dimanche 3 Juillet 2011 - 11:32
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MOSTAGANEM
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