REFLEXION

CITE ‘’EL HOURIA’’ : Encore une famille de 8 membres à la rue

Ne pouvant bénéficier d’un logement social pour sa pension de retraite dépassant les 24.000 dinars et sommé de quitter par décision de justice le toit familial qu’il occupe depuis plus de dix ans, M. Benchendikh se retrouve, depuis hier matin à la rue avec sa famille de 07 membres, à l’attente d’un sort meilleur.



Depuis hier matin, M. Benchendikh Ghali, âgé de 61ans, retraité et père de famille de 06 enfants dont l’âge de 14 à 30 ans, se retrouve à la rue à l’attente de jours meilleurs. Résidant au quartier d’El Houria, sous un toit familial depuis plus d’une dizaine d’années, le chef de famille  a sollicité l’attribution d’un logement social en 2002 qu’il n’a pu obtenir .Ayant reçu les membres de la commission d’enquête de la distribution des logements sociaux, il a été fort déçu d’apprendre que sa pension de retraite d’un montant de 25.000 DA ne lui ouvrait point le droit d’acquisition de ce type de logement. Entre temps, et le décès de sa mère en 2015, sa demi-sœur engagea contre lui une action en justice pour l’occupation illégale du toit familial, en lui signifiant à son tour qu’elle est l’unique propriétaire de l’habitation. Introduisant un recours auprès de la cour de justice, le malheureux père n’a pu obtenir gain de cause, car sa mère en a fait don de la propriété à sa demi-sœur qui dispose d’un document notarié l’attestant. Depuis, M. Benchendikh a reçu un télégramme annonçant le passage de l’huissier, accompagné des forces de l’ordre public, et demeure depuis hier à la rue avec sa famille, ses meubles en pêle-mêle et les effets vestimentaires mal ballotés, à l’attente d’un sort plus rassurant et moins triste. En pleurs, le père se préoccupe davantage de l’état de ses petits-enfants, dont sa fille si studieuse, qui prépare activement son examen du brevet d’enseignement moyen et qui vient de vivre ce malheur qui les frappe de plein fouet et qui reste si lourd à supporter. Aujourd’hui, la famille Benchendikh ne sait plus où aller en l’absence d’un toit qui l’abrite et ne peut nullement vivre en pleine rue, elle sollicite l’intervention des autorités concernées pour l’attribution d’un logement décent pour le bien de ses enfants scolarisés, et lui éviter le mal de l’errance d’un coin   à l’autre.    

L.Ammar
Lundi 24 Avril 2017 - 20:58
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MOSTAGANEM
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