REFLEXION

CITE DES 100 LOGEMENTS RHP A TISSEMSILT : ‘’Béni Meida’’ en quête d’aménagement urbain

S’il existe à Tissemsilt un quartier qui soit le plus délaissé et le plus oublié des responsables, c’est bien celui des 100 logements RHP Beni Meida, plusieurs années se sont écoulées depuis que les semblants de logements de cette cité aient été distribués plus exactement 11 ans mais depuis, la situation n’a pas évolué pis encore elle s’est complètement dégradée, ses résidents continuent de souffrir le martyre à cause des conditions de vie lamentables.



Elles sont plus de 100 familles à vivre dans le dénuement total depuis l’année 2003, s'entassant dans des maisons presque de fortune  implantées dans un site légalisé par les responsables eux-mêmes. Ils  s’adressent aux responsables pour procéder à une opération de réaménagement de leur quartier à l’instar d’autres quartiers qui ont bénéficié d’opérations entrant dans le cadre de la prise en charge effective et l’amélioration des conditions de vie des habitants de ce grand secteur urbain à l’image de la cité des 132 logements « Dalas ».  Ils attirent l’attention des responsables sur les dégâts encore visibles sur la route.  En effet,  les semblants bénéficiaires de la cité des100 logements RHP démontrent d’abord la précipitation et l’improvisation qui ont caractérisé la façon de travailler de certains responsables de l’époque et ensuite le peu d’intérêt que réservent les responsables à leurs concitoyens quant aux traitements de leurs doléances et la prise en charge de leurs problèmes. En effet, de nos jours, on assiste à tout un quartier qui subit les séquelles de l'incompétence de ceux qui avaient décidé du choix du terrain des 100 logements RHP Béni Meida, le réseau de l’assainissement est dans un état de dégradation très avancé et le débordement des eaux usées est devenu monnaie courante dans ce quartier. Quant aux routes, c’est une vraie catastrophe, aucune venelle n’est carrossable pis encore, la seule route qui relie cette cité au reste de la ville est complètement dégradée, elle est coupée par endroits au point de l’impraticabilité totale.  Pour y remédier une opération de revêtement des artères de ce quartier et particulièrement au niveau de la rentrée de cette cité est plus que nécessaire voire prioritaire si l’on considère le flux des voitures qui l’empruntent quotidiennement. Certains habitants disent que l’oubli et l’abandon ont toujours caractérisé ce quartier, alors jusqu’à quant peuvent-ils rester sans route, sans commodités de vie et sans ramassage des ordures ? Une situation qui ne paraît pas trop inquiéter les responsables  mais malheureusement qui ne fait qu’envenimer davantage les jours de ses habitants qui affirment que la situation ne cesse de s’aggraver devant l’état navrant de tout ce qui a trait avec leur quotidien. Aux autorités d’intervenir pour combler cette situation, c’est le cas de le dire, oubli.       

A. Ould El Hadri
Mardi 29 Avril 2014 - 10:16
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