REFLEXION

CITE BENI AMEUR-SIDI BEL ABBES :Une famille de 8 personnes expulsée d’un logement

Une famille entière, composée de huit personnes dont six enfants, a été récemment expulsée par décision de justice d’une maison de maître qu’elle louait depuis plus de quatre ans au 44, rue Abou Bekr de la
cité Beni Ameur de Sidi Bel-Abbès.



CITE BENI AMEUR-SIDI BEL ABBES   :Une famille de 8 personnes expulsée d’un logement
Ne disposant d’aucun abri de rechange, le père de famille a été contraint de passer la première nuit à la belle étoile avec mobilier, appareils électroménagers, ustensiles de cuisine, couvertures disposés à même le sol d’un terrain vague, tandis que son épouse et ses enfants ont trouvé refuge chez quelques proches habitant la cité voisine du Rocher. Dans le désarroi le plus total, Zellatouni Tayeb, ancien retraité des services de sécurité à Mostaganem qui a consacré les  dernières années de sa carrière sur le front de la lutte antiterroriste en différents points du territoire national, ne s’explique pas la décision d’expulsion de sa famille du logement qu’elle occupait et ce d’autant plus, dira-t-il, qu’elle a été prise par défaut sans qu’il soit informé à temps de la traduction et du jugement de l’affaire devant la justice. « Avec la rentrée scolaire et l’arrivée de la saison froide, j’aurais souhaité disposer de la part du propriétaire et de la justice d’un sursis de quelques mois pour trouver une solution de rechange jusqu’à notre relogement éventuel dans le cadre d’un programme social quelconque… » Ne se désolera pas moins ce pauvre chef de famille. Se gardant de critiquer ouvertement les responsables locaux qui n’ont réservé aucune suite à son dossier de demande de logement déposé depuis 1987, il ne s’empêchera pas pour autant de dénoncer de vive voix l’injuste décision d’expulsion qui vient de faire de sa famille une catégorie de SDF d’un nouveau genre et demander ; par la même occasion à notre journal, de se faire l’écho, auprès des pouvoirs publics locaux, afin de lui trouver une habitation de transit ou autre pour pouvoir tout au moins héberger ses enfants à l’approche de l’hiver et leur assurer une scolarité normale dans des établissements de la ville. Actuellement toute la famille réside dans une cave que des jeunes ont daigné quitter. Ce refuge déjà occupé par les rats ne dispose d’aucunes commodités à l’image des toilettes. 
 

DM
Jeudi 8 Novembre 2012 - 01:00
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