REFLEXION

CITE 1ER MAI (OULED BESSAM) : Les habitants réclament plus d’attention des autorités



En dépit des efforts déployés par les responsables de la commune de Ouled-Bessam, commune située à quelques kilomètres seulement du chef-lieu de la wilaya de Tissemsilt, pour gagner le défi du développement et assurer le minimum de commodités aux habitants, certains quartiers de cette agglomération restent encore oubliés et méritent beaucoup plus d’attention que par le passé. Dans ce sens les habitants de la cité du premier mai d’Ouled-Bessam communément appelée Ederb disent n’avoir d’autres choix que de recourir à la presse pour faire entendre leurs voix. En effet, ce quartier érigé il y a plus d’une vingtaine d’années est habité par des centaines de familles dont la majorité avait fui à cette époque les douars et autres ‘’dechrates’’ d’origine pour venir s’y installer, semble donner une impression d’oubli, ses habitants déclarent que le constat est plus qu’alarmant, aucun signe qui indique le moindre stade de changement et de développement, les routes qui n’ont jamais bénéficié d’une réelle opération de goudronnage sont de véritables bourbiers particulièrement en ces temps où la pluie pointe du nez. Les habitants endurent en général un vrai calvaire et les constructions qu’ils habitent ressemblent à tout sauf à des maisons, elles sont ‘’rudimentairement’’ construites de parpaing, de taules et de zinc, un vrai ghetto semblable à ceux d’une Afrique du sud des années soixante-dix et qui prend davantage de  grandeur mais malheureusement du côté commodités, il n’a pas changé d’un iota depuis sa création, les fils électriques piratés pour alimenter les demeures forment une vraie toile d’araignée dont la hauteur des files ne dépassait parfois même pas la taille d’un homme outre ceux qui sont enfouis sous  terre. Côté santé, et malgré l’arrivée de l’eau potable du barrage de Koudiet-Errosfa, elle n’arrive malheureusement pas jusqu’à ce quartier ou du moins à la majorité des habitants, le rêve de la voir couler dans les robinets ne se réalisera que si le miracle surviendra, quant à l’assainissement c’est toujours la loi des fosses septiques avec tout le danger qu’elles représentent. En somme, les habitants disent que leurs conditions de vie sont vraiment précaires et nécessitent une intervention urgente pour les sortir de cet enfer qui dure depuis plus de vingt ans et par la même leur garantir un minimum de décence dans la vie.

A. Ould El Hadri
Vendredi 1 Janvier 2016 - 16:33
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