REFLEXION

CHLEF: Situation alarmante et agressivité du réseau électrique

Une situation héréditaire comme le prétendent certains responsables que ce soit du secteur de l'énergie ou bien des municipaux. Le problème ne fait que s'agrandir et s'alourdir en une ligne parallèle. Il s'agit de l'agressivité du réseau électrique qui est toujours en ligne de mire sans que les concernés n'agissent pour mettre fin aux nombreux dépassements constatés



Cette situation déplorable est née, il faut le dire, à partir de la création de ces zones d'habitations qu'on appelait dans un premier temps, des chalets. La catastrophe naturelle qui a frappé toute la région de Chlef et plus particulièrement la ville d'El-Asnam (appellation au 10 octobre 1980), était à l'origine de la création d'endroits, appelés zones sinistrées, à savoir Haï Ouled Mohamed, Hai Radar, Hai Chorfa, Hai Lala Aouda et la nouvelle commune de Chettia créée en 1984 à la suite du découpage territorial national. Cependant, les zones nouvellement créées n'ont pas fait l'objet d'une attention particulière de la part des communaux et des services de la Sonelgaz, en ce qui concerne l'implantation des logements préfabriqués, les annexes et encore plus les différents réseaux tels que l'électricité, l'AEP, l'assainissement. Dans une première étape, il y avait cette urgence de recasement qui consistait à faire habiter les sinistrés sans la réalisation des murs de clôture. En parallèle, la société Sonelgaz entreprenait les travaux d'implantation des poteaux et supports des fils électriques à l'intérieur du périmètre accordé à la famille sinistrée. L'opération du suivi était l'œuvre des APC et différents services techniques y compris la Sonelgaz qui contrôlait ses installations. Le problème crucial que rencontre actuellement le bénéficiaire du chalet est tout autre. La Sonelgaz édicte des instructions qui, dans plusieurs cas l'incombe en déclarant qu'il y a agressivité du réseau et le citoyen ne peut en aucun cas prétendre à une autre installation. Selon une évaluation provisoire que nous avons effectuée et les requêtes des citoyens émises dans ce cadre, plus de 70% des sinistrés se trouvent devant une telle situation d'agressivité. L'erreur incombe généralement aux communes et à la Sonelgaz et non à l'occupant du chalet. Dans un autre contexte, il y a les deux poids deux mesures en ce qui concerne l'application des textes. Les deux sociétés de distribution de l'électricité et du gaz, Chlef Nord et Chlef Centre passent à travers lorsque le citoyen réclame un branchement de Moyenne Tension (MT). Il se trouve qu'une vaste comparaison diffère les deux sociétés. Alors que Chlef-Centre accorde tout simplement et sans secousse un avis favorable à toute demande introduite auprès de ses services, par contre Chlef-Nord délivre un refus catégorique quand il s'agit d'un branchement de MT. « J'ai formulé une demande en 2009 et en 2010 et on m'a toujours signifié le refus », nous dira un citoyen rencontré au niveau de l'agence commerciale de Chettia. On peut même citer un cas concret dans cette même zone lorsque cette agence a facturé à un abonné un montant au forfait en prenant en considération la consommation correspondant à la précédente année. C'est du jamais vu au sein de cette agence qui s'est faite déjà remarquer par ses nombreux déboires à l'image de l'accueil qui est toujours le point noir de cette institution. Alors que l'Etat a accordé des moyens conséquents d'une valeur de 5,57 milliards de dinars dans le cadre du programme quinquennal 2010/2014 pour le financement du projet "Electricité et Gaz" à travers l'ensemble des zones urbaines et rurales avec plus de 740 kilomètres linéaires de réseau de distribution et d'un réseau de transport de 124 kilomètres. Certains responsables continuent de museler ce pauvre citoyen en mesure de régler ses droits vis à vis de la société qui lui refuse un droit acquis. Pour avoir plus d'information, il n'est nullement question de se rapprocher de cette agence, car vous serez même exclu. De visu, on peut constater même à l'heure actuelle des agressions flagrantes au su et au vu de ses agents techniques qui circulent de jour comme de nuit dans les véhicules neufs de la société et sans aucune inquiétude. Un acte qui mérite largement d'être sanctionné face à la mauvaise rentabilité

M.Mokhtari
Samedi 7 Mai 2011 - 13:19
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