REFLEXION

CHLEF - PORT D’EL-MARSA LANCE EN 2002 : Les travaux ne sont pas encore terminés

La mise en service du port d’El-Marsa ne sera finalement pas respectée dans la mesure où plusieurs tâches restent à réaliser. Pour rappel, l’infrastructure, dont les travaux ont bel et bien débuté mai 2002, marque un grand retard par rapport aux délais fixés à cette époque.



CHLEF - PORT D’EL-MARSA LANCE EN 2002 : Les travaux ne sont pas encore terminés
Pourtant, la population de ce coin du littoral fondait beaucoup plus d’espoir pour leur insertion au sein d’un investissement d’une telle dimension. Néanmoins, la direction en charge du projet affectée par les nombreux problèmes et le vide enregistré au sein des services, n’a pas laissé indifférent un projet d’une haute valeur. Un projet qui aurait rendu beaucoup de services à ces jeunes chômeurs doués par les profondeurs de la mer. Les techniques du bureau laissent entendre que le projet sera fin prêt au courant du mois d’août prochain alors qu’une visite sur les lieux fera apparaître beaucoup plus de lacunes et retards que de considérations avantageuses. Une possibilité qui aurait embauché plus d’un millier de jeunes chômeurs de la localité d’El-Marsa et aussi la création d’un investissement en matière de ressources halieutiques. L’intervention des services du ministère des travaux publics a été à juste titre pointée du doigt pour la résiliation du marché conclu en première instance avec la SOTRAMO pour finalement le confier à l’entreprise « Médiram », en marge de la réévaluation de l’enveloppe initiale par un montant supplémentaire de 330 milliards de centimes. Sur les lieux, on assiste à opérer les dernières retouches tendant au revêtement des routes d’accès et à l’éclairage public. D’après certaines langues proches du dossier, le port accueillera 120 embarcations dont 25 chalutiers, 65 sardiniers et 30 petits métiers. Des travaux confiés sans tenir compte de leur importance et leur exigence par des responsables pourtant censés appliquer la réglementation en la matière. Si le suivi a été mené conformément aux règles de l’art, aucune modification ne serait intervenue, ni sur l’aspect financier, ni sur le prolongement des délais. Les frais supplémentaires demeurent toujours à la charge de l’Etat sans que les auteurs ne soient sanctionnés pour les fautes commises.

M.Mokhtari
Mardi 31 Mai 2011 - 12:16
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