REFLEXION

CHLEF : Du bricolage et un service technique absent

Après les inondations d’eau et de boue de plusieurs quartiers de la ville, rapportées par la presse écrite, personne ne peut prétendre ignorer qu’en grande partie, ces inondations sont dues aux chantiers de construction, aux matériaux de construction, sable et graviers ainsi que gravats et terre de terrassement et à une viabilisation oubliée.



Personne ne peut ignorer que des mesures ont été prises par les pouvoirs publics pour mettre fin au charriage et en premier, des mises en demeure à ces chantiers, cela aussi a été plus que suffisamment rapporté. Et dans cet ordre d’idées, les constructeurs eux-mêmes ne peuvent ignorer ces faits, étant les premiers concernés et on pourrait penser que pour éviter une suspension de chantier ces constructeurs auraient au moins la pudeur de tenir mieux leur chantier, en prenant eux-mêmes des mesures pour éviter le charriage et pour préserver l’espace et les équipements publics, chaussées, caniveaux et autres avaloirs. Du moins quelqu’un de respectueux des droits d’autrui et respectueux de la vie communautaire à laquelle il participe, aurait pensé ainsi. A Chlef, c’est tout à fait le contraire, des constructeurs font pratiquement tout pour détériorer la chaussée, les caniveaux, les avaloirs et tout ce qui se met en travers du chemin de leurs engins, au moment même où il pleut et où ils voient directement les conséquences de leurs activités débridées, sur l’environnement. Ils voient les contraintes auxquelles ils obligent leur voisinage, ainsi que  les atteintes aux équipements publics qu’ils font subir à leur voisinage et à eux mêmes d’ailleurs, la salubrité à laquelle chacun à droit, est détériorée, ils y contribuent même, sans pudeur et avec un mépris total et absolu pour leurs voisins, leurs concitoyens, leur ville, pour les pouvoirs publics et les lois du pays qui leur permettent de construire. Ils n’ont en tête que le simple fait de construire, de n’importe quelle manière et tant pis pour ceux à qui cela ne convient pas. Qu’ils décident de construire un accès sur la voie publique, en le décidant eux-mêmes, sans autorisation des pouvoirs publics, de détruire la chaussée ou tout autre chose, ce n’est pas à eux qu’il faut s’en prendre, mais à la Commune.            

A. Ould El Hadri
Lundi 2 Décembre 2013 - 19:00
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