REFLEXION

CENTRE-VILLE DE MOSTAGANEM : Passages piétonniers, anarchie et ralentisseurs

Alors que la ville de « Sidi Saïd » métamorphosée, de fond en comble, différente des années 70 du siècle dernier, on a l’impression que cette mutation notable n’a pas engendré celle des mentalités de certains responsables locaux qui ne semblent pas gênés par la monotonie et l’uniformité léthargique.



Présentement, on découvre que l’indifférence tend vers ce qui est convenu d’appeler une maladie sociale assez complexe sur le plan du comportement des gens à l’endroit de certaines mœurs et coutumes ancestrales. La conduite des individus, hommes et femmes, grands et petits, a connu une précarité que d’aucuns sous-estiment. Les piétons n’accordent aucun respect au code de la route. Et marcher sur la chaussée n’est plus perçu comme une infraction au code de la route. Certains automobilistes sont contraints de s’arrêter pour laisser traverser les piétons qui marchent et traversent les rues n’importe comment. L’on ne s’étonne pas de voir traverser la rue en diagonale, une pratique qui prend de l’ampleur ces derniers temps. Et la question récurrente qui s’impose d’elle-même. Où et comment les piétons doivent ils traverser la rue ? Il fallait voir cette scène pour mieux sentir ce qu’éprouvent les écoliers avant de pouvoir traverser les chaussées. Et considérer que l’un des écoliers est votre enfant. Quand on parle d’indifférence, on n’a pas tort et ca crève les yeux. Pas uniquement dans ce domaine précis. Dans un précédent article, on a parlé des dos d’âne (ralentisseurs) placés au niveau de certains quartiers et cités sans aucune autorisation préalable des services concernés. Des réactions favorables n’ont pas tardé à faire leurs effets au niveau de l’opinion publique sauf chez les responsables, car sous d’autres cieux, une telle situation et les fautifs seront les premiers à se corriger. Le comble dans tout ça, c’est l’absence de réaction de la part des responsables concernés. Revenons au code de la route, bafouillé par l’ensemble dont la responsabilité incombe ceux qui sont censés garantir et assurer son respect. Une visite dans l’ensemble des rues et boulevards de la ville nous fait  constater le nombre réduit de passages pour piétons. A cet effet, pour parer à cette anarchie, les autorités concernées doivent prendre en charge ce problème des plus récurrents.

Tayeb Bey Aek
Mardi 29 Octobre 2013 - 22:00
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MOSTAGANEM
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