REFLEXION

CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE LA PRESSE : Bouteflika réconforte les journalistes

Nous célébrons aujourd’hui la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse comme chaque année cela coïncide avec un 3 mai. À cette occasion, le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a adressé un message aux journalistes dans lequel, il s’engage à poursuivre la consolidation de la liberté de la presse dans notre pays.



L’Algérie à l’instar des autres pays du monde fête chaque année la journée mondiale de la presse, comme le stipule l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'homme, qui a choisi, le 3 Mai de chaque année, comme une journée mondiale de  la liberté d'expression .Convaincue de l’importance de cet événement , l’Algérie célèbre aujourd’hui  la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse à travers tout le pays ou les différents organes médiatiques et les journalistes seront honorés par les autorités en cette journée. À cette occasion, le président de la République Algérienne Monsieur Abdelaziz Bouteflika a adressé un message aux journalistes : « Nous célébrons aujourd’hui la Journée Mondiale de la liberté de la Presse, quelques jours après ma réélection à la magistrature suprême, sur la base d'un programme dans lequel je me suis engagé à poursuivre la consolidation de la liberté de la presse dans notre pays. Depuis la promulgation de la loi organique sur l'information, il y a deux années, les engagements que j'ai résolu de concrétiser, en matière de liberté de la presse et d'expression, ont connu une application graduelle mais effective. J'affirme, une fois encore, que je veillerai à ce que les professionnels de l'activité et les spécialistes soient associés, dès son initiation, à la démarche législative et réglementaire qu'ils vont accompagner. Ils devront, également, être consultés pour parvenir aux plus large consensus ou unanimité possibles. Je réitère mon engagement à continuer d'appuyer le droit du citoyen à l'information et ce, par la promulgation des textes législatifs et réglementaires à même de lui garantir l'exercice de ce droit consacré par la Constitution », écrit le chef de l’État algérien. L’État agira pour la protection de la liberté d’expression contre toute « dérive » préjudiciable au citoyen ou aux institutions constitutionnelles, a affirmé hier Bouteflika.  En effet, pour devenir une réalité, la liberté d'expression a besoin d'un environnement juridique et réglementaire propice à l'essor d'un secteur des médias pluraliste et ouvert. Ce secteur doit être soutenu par le pouvoir politique et protégé par un État de droit. Il faut que la loi garantisse l'accès à l'information, notamment dans le domaine public, sans oublier le respect par les professionnels des médias des normes éthiques et professionnelles les plus élevées définies par des praticiens, forment l'infrastructure fondamentale dont la liberté d'expression a besoin pour exister. Dans un tel contexte, les médias ont un rôle de gardien, la société civile établit des relations avec les autorités et les décideurs, l'information circule dans les communautés et entre les communautés. C'est l'information qui alimente cette locomotive. L'accès à l'information est par conséquent crucial. Les lois sur la liberté de l'information, qui autorisent l'accès à l'information publique, sont essentielles, mais les moyens d'accès à l'information, que ce soit les TIC ou simplement le partage de documents, le sont tout autant. Garantir la liberté des médias en Algérie est une priorité des hautes autorités. Des médias indépendants, libres et pluralistes sont le pivot de la bonne gouvernance dans les jeunes démocraties comme dans les plus anciennes. Des médias libres sont des garants de la transparence, la responsabilisation et l'État de droit. Ils favorisent la participation au débat public et politique, ils contribuent à lutter contre la pauvreté. Un secteur des médias indépendant tire son pouvoir de la communauté qu'il sert et confère en retour à cette même communauté le pouvoir d'être un partenaire à part entière dans le processus démocratique. Cette journée particulière pour les gens de plume, intervient après celle de la Fête du Travail, et est également l’occasion d’une évaluation, afin de dresser le portrait réel de la liberté de la presse à travers le monde c’est aussi une journée commémorative en mémoire des journalistes qui ont perdu la vie pendant qu'ils exerçaient leur profession et en même temps une journée d'action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui visent la défense de la liberté de la presse.

AS. Mohsen
Samedi 3 Mai 2014 - 11:08
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