REFLEXION

C'est la fête.

Notre journal fête son 100ème numéro.



C'est la fête.
Napoléon n’a jamais fait sienne la quête de gloire et sa renommée n’est pas due au bout de son épée ou la lame de son sabre, mais au bout de sa plume et de sa langue. Quand, en 1798, le muphti d’Egypte lui fit connaître les principes de l’Islam et ses grandes lignes, il lui déclara : « Si c’est ainsi l’Islam, je suis musulman », lui qui, durant la traversée de la Méditerranée pour envahir le pays des pharaons. Il réfléchissait si bien. Quoique l’on dise, il a bien remis des peuples et des nations dans leurs droits. La chute de l’Empereur des Français fut brutale. Si brutale, mais combien, efficace à l’Empire. Exilé par les monarques sur l’île d’Elbe en 1815, il n’y passa que cent jours et revint plus fort, plus aguerri et tirant la leçon du passé, il rallia une partie de l’armée et reprit Paris. C’est dire la force du nombre cent. Et nous, aujourd’hui, nous fêtons le numéro cent de Réflexion.
Nous vivons, aujourd’hui le centième numéro de Réflexion. Je dis bien « nous vivons », car au journal, nous vivons les numéros. Il ne suffit d’écrire et d’imprimer. Il ne suffit pas d’avoir des idées. On respire ce qu’on écrit et je vous assure que les idées ne sont faites pour être pensées, mais bien pour être vécues. Et notre journal, nous le vivons et le respirons. Vous avez lu cent numéros, mais chez nous, avons enfanté cent fois, c’est vous dire. Nous avons donné vie cent fois. Nous avons vécu cent aventures.
Des vieux et des jeunes. Et comme je l’ai toujours écrit « des moyens », car il y a cette catégorie de gens qui ne sont ni vieux ni jeunes, tel notre Pdg et notre rédacteur en chef qui débordent d’énergie de jeunes tout en réfléchissant comme des centenaires. Chez eux, l’erreur n’est pas permise. Quand à nos jeunes, toujours souriants, capables d’accomplir des miracles, me rendent jaloux par leur savoir-faire, leur discipline et le sens du sacrifice. Garçons et filles, chacun à sa place, d’une politesse et d’un savoir-vivre inégalés, ils ne rechignent jamais. Jusqu’à une heure tardive, ils sont là entrain de scruter leurs écrans et quand nos écrits sont dans la gueule de la rotative, ils poussent un ouf et un hourrah et pour nous, les plus âgés, la joie et l’allégresse sur ces visages d’enfants nous réjouissent et nous projettent dans l’Algérie prospère de demain entre les mains de cette génération « fiable ». Chaque jour, au journal, c’est la fête. Même pendant les jours de repos, c’est la fête, car chez nous un repos ça se mérite.
La commémoration du centième numéro n’a été qu’un prétexte pour nous rassembler dans la joie et respirer un peu avec l’autorisation du chef et une double-joie, il était parmi nous, lui qui ne connait pas de répit.
Un journal ça se vit, ça ne s’écrit pas.

B. Benatia
Mardi 25 Novembre 2008 - 18:39
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