REFLEXION

C’est comme ça et pas autrement



Comment peut-on ne pas être inquiets dans ce bled ? Le manque de civisme des uns, le manque de culture politique des autres, la mentalité archaïque de l’Algérien modeste, le raisonnement absurde de certains responsables, le mauvais traitement au niveau de toutes les administrations publiques y compris la justice censée rétablir le citoyen dans ses droits, le tais-toi et…et…et… Jusqu’à quand ? L’Algérien a toujours la peur au ventre, il ne fait confiance à aucune institution. Dans les pays développés où la vraie justice sociale règne, lorsqu’on est convoqué par la justice, cela veut dire tout simplement qu’on va être jugé selon le droit et uniquement le droit. Le justiciable est respecté car il détient le plus haute distinction honorifique d’une nation qui se respecte, celle de « Citoyen ». Chez nous, une convocation est toujours synonyme de peur, de crainte, d’appréhension, pourquoi ? C’est une question lourde de sens et la réponse en est malheureusement que le justiciable ne fait pas confiance aux institutions de son pays, car il s’est déjà mis dans la tête qu’il va payer les pots cassés sans être véritablement l’auteur, il sait qu’il pourrait être entrainé sans preuves, sur de simples déclarations verbales. Devant l’inexistence du droit, il ne fait plus confiance, il vit dans la peur. Bref, il ne sera jamais apaisé le malheureux. C’est comme ça et pas autrement.

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Dimanche 9 Mai 2010 - 10:17
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NON-DITS
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