REFLEXION

BOUTEFLIKA ET LA DRS MENENT LE COMBAT CONTRE LA CORRUPTION : De grosse têtes commencent à tomber

La lutte contre la corruption, l’indice de perception qui dénonce et l’intervention de la DRS. Déjà, des grosses têtes ont commencé à tomber, Bouteflika, ne mâchait pas ses mots quand il a décidé de procéder au nettoyage de fond. Après la mise en examen du secrétaire général de Ministère des Travaux publics. Une nouvelle grosse tête venait de tomber. Il s’agit de Mr Meziane Mohamed, le Patron de Sonatrach, le mieux payé en Algérie.



BOUTEFLIKA ET LA DRS MENENT  LE COMBAT CONTRE LA CORRUPTION : De grosse têtes commencent à tomber
Pour qu’un pays soit classé, dans l’ONG de lutte contre la corruption Tranparency international, il faut qu’il ait fait l’objet d’au moins trois enquêtes. L’Algérie est apparue pour la première fois en 2003, en obtenant un très mauvais score de 2,6 sur 10 (une note inférieure à 3 sur 10 signifie un très haut niveau de corruption), et la 86e place sur un peu plus de 100 pays figurant dans ce ‘’hit parade’’ de la corruption. Puis, de nouveau l’Algérie a été classée en 2004 à la 97e place, avec toujours une très mauvaise note : 2,7 sur 10. Figurera-t-elle dans la cuvée en 2010 et si oui, quel sera son score ?
Pour rappel, l’Algérie a ratifié en 2004 la Convention des Nations Unis contre la corruption. Mais elle n’a toujours pas ratifié celle de l’Union africaine, elle l’a seulement signée en décembre 2003.
Le gouvernement algérien avait présenté en juin 2005 à l’assemblée populaire nationale, en application de la convention des Nations unies, un avant projet de loi de prévention et de lutte contre la corruption qui a été trop vite débattu en plénière, puis qui devait être voté avant la fin de la session de printemps ; vote reporté une première fois à la rentrée de septembre, puis une seconde fois à une date non déterminée. Cet indice de perception de la corruption crée par Transparency international en collaboration avec des universitaires et des chercheurs, a été publié pour la première fois en 1995. S’il a connu un grand succès dès son lancement, c’est la première tentative visant à mesurer la corruption qu’en ont les personnes enquêtées.
C’est un instrument incomplet et loin d’être parfait, mais qui reflète assez bien la réalité. Les gouvernements des pays qui obtiennent de mauvaises notes et sont mal classés, sont toujours mécontents à l’annonce des résultats.
Nombre d’entre eux, du moins ceux qui ont une réelle volonté politique de lutter contre la corruption, redoutent ces résultats et essaient d’en tenir compte pour essayer d’améliorer leur score. Le cas de l’Algérie, où le Président en personne déclare la lutte contre ce fléau
L’indice de perception de la corruption (IPC) classe les pays en fonction du degré de corruption perçu comme existant dans les administrations publiques et la classe politique. C’est un indice composite faisant appel à des données sur la corruption tirées de sondages d’experts réalisés par divers organismes dignes de confiance, et par certains organes de journaux.
Il reflète les points de vue des milieux d’affaires et des analystes du monde entier, y compris les experts qui résident dans les pays évalués.
Transparency International concentre son attention sur la corruption dans le secteur public et définit la corruption comme l’abus d’une charge publique à des fins d’enrichissement personnel.
LA DRS MENE LE COMBAT DES GROSSES TETES COMENCENT A TOMBER
Déjà, des grosses têtes ont commencé à tomber, Bouteflika , ne mâchait pas ses mots quand il a décidé de procéder au nettoyage de fond, et lutter avec des armes lourdes contre les rapaces de la corruption et de la malversation. Après la mise en examen d’un secrétaire général de Ministère.des Travaux publics. Une nouvelle grosse tête venait de tomber. Il s’agit de Mr Meziane Mohamed, le Patron de Sonatrach, le mieux payé en Algérie parmi les hauts cadres gestionnaires des entreprises. Il a été placé mardi dernier sous contrôle judiciaire et ses deux fils placés sous mandat de dépôt dans une affaire de corruption, dont le dossier est entre les mains des magistrats du tribunal d’Alger Sidi M’Hamed, qui auparavant avait écroué Mr Meghaoui Hachemi qui était PDG du CPA, son fils, devenu entrepreneur, et 15 hauts cadres de Sonatrach dont des vices présidents, sont sous contrôle judiciaire ? suite à une minutieuse enquête menée par une équipe de la DRS Direction des renseignements et de la Sécurité , qui avait remis le dossier d’enquête bien ficelé devant la magistrature du tribunal de Sidi M’hamed .Le juge d’instruction, devant ce lourd dossier, a pris la décision d’écrouer les mises en cause :Zenasni Benamar chargé de l’activité transport par canalisation -TRC, Boumedienne Belkacem qui était chargé de l’activité Amont-exploration et production, Hachemi Meghaoui ex PDG du Crédit Populaire Algérien, son fils qui détient un bureau d’études privé et les deux fils du PDG Sonatrach. Le même magistrat a placé sous contrôle judiciaire sept autres cadres dirigeants de Sonatrach, le PDG et Rahal Chawki, vice président chargé de l’activité commerciale de la SH.
Dans cette lutte acharnée contre la corruption et la malversation menée par la DRS, sur décision du premier magistrat du pays, et malgré les têtes qui sont tombés et se retrouvent en détention : tel Bouchama Mohamed Secrétaire Général du Ministère des travaux publics. Ces deux grands dossiers qui sont entre les mains de la justice, n’ont pas encore étaient suivis de dépôt de plaintes ni par le ministère des travaux publics, ni par celui de l’énergie
Procès Algérie Télécom
Procès Reporté encore une Fois
L’affaire de l’Ex PDG et des cadres d’Algérie Télécom qui devrait passer en appel devant le tribunal de Setif, a été reporté mercredi dernier pour la troisième fois au 27 janvier prochain, le report est annoncé suite à un appel d’un des inculpés, endeuillé par un drame familial. Cette affaire qui a fait tombée plusieurs grosses têtes de la téléphonie en compagnie des gérants d’une entreprise privée à Sétif, inculpés pour dilapidation de derniers publics et conclusion de marché contraire à la réglementation.
Le tribunal correctionnel de Sétif avait déjà condamné, le PDG d’Algérie Télécom Mr Slimane Kheirddine à 5 années de prison ferme et Mr Djaziri Mouloud ex PDG de la même boite à 3 ans ferme, inculpés de conclusion de marché contraire à la réglementation en vigueur. Quant au directeur des finances et de la comptabilité Mr Bouâlem Afajen inculpé de négligence ayant abouti au détournement des finances publiques, a été condamné à 36 mois ferme. Pour le même délit Mr Ahmed Meziane directeur central a été condamné à une année ferme. Alors que l’un des deux associés de l’entreprise privée qui a bénéficié du marché avec Algérie Télécom et son fils, le père condamné à 2 ans de prison avec sursis et le fils à une année avec sursis. Le troisième associé qui se trouve en fuite a écopé, tout comme son fils à dix années de réclusion et une amende d’un million de dinars, ce dernier avait encaissé le cheque d’Algérie Télécom de la somme de d’un milliard de dinars !
Par ailleurs, les éléments de la DRS, sont toujours en investigation sur d’autres affaires, d’atteinte à l’économie nationale (corruptions, dilapidations, détournements, blanchiments entre outres) Des dossiers lourds et des grosses seront bientôt soumis devant le tribunal.

Benbrik.A
Lundi 18 Janvier 2010 - 10:31
Lu 2221 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 04-12-2016.pdf
2.87 Mo - 04/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+