REFLEXION

BLESSES A 15% LORS DE LA GUERRE DE LIBERATION NATIONALE : Des ayants droit de Mostaganem crient à l’exclusion

Une guerre, et une révolution pour une même cause qui a causé des dégâts matériels et surtout corporels, dont les victimes sont divisées par des lois discriminatoires qui favorisent les uns et défavorisent les autres, en raison des faibles taux de l’incapacité partielle permanente désavantageuse pour ceux dont l’handicap est calculé sur un taux de 15 % et moins, mais qui ne peuvent faire l’objet de revalorisation ni de régularisation conformément au décret N° 264-65 du 14/octobre /1965, portant création des commissions médicales d’exemption.



Dans ce contexte, dans la ville de Mostaganem, une trentaine de victimes sont concernées par ce fameux décret, dont Mr Mostefai Laid  né le 18/01/1941 à Sidi Lakhdar qui  conteste cette loi méprisante, sollicitant ainsi  notre rédaction dans le but de soulever ce problème discriminatoire et demander à qui de droit d’intervenir, pour qu’une révision de cette loi gelée depuis belle lurette, afin d’aligner tous les Algériens victimes de la guerre de Libération. Cette victime blessée en 1957 par une balle perdue se voit lésée dans ses droits, elle  demande à ce que ce décret soit révisé et pris en considération afin que toutes les revalorisations et régularisations soient  alignées sur un même statut relatif à tous les taux d’IPP octroyés à un même pied d’égalité  à toutes les victimes de la révolution sans distinction aucune, à savoir « Etudes et Revalorisation des taux de 15 % et moins, « PENALISES »suite à la décision Ministérielle N° 9390 et le décret 07.75 du 22/01/1975 portant pension d’invalidité des victimes de la guerre de libération. Il est à se demander, comment sont  gérées ces dommages corporels  qui doivent à coup sûr laisser des séquelles morales  et des traces apparentes physiquement, marquant pour la vie ces miraculés de la guerre, dont les dossiers sont épluchés sans aucune attention ni âme, comme s’il s’agissait d’une banale blessure laissée par une plaie mal soignée, non rien de tout cela. Il est question de victimes de guerre, de gens blessés à leur insu, pareils à des fonctionnaires victimes d’accidents de trajets, et qui sont valorisés selon une loi qui concerne tout le monde sans exception, ne distinguant aucune catégorie socio professionnelle. Dans ce contexte, Mr Mostefai laid, désemparé sollicite l’Organisation Nationale des Moudjahidines de la wilaya de Mostaganem, d’être le porte-parole de ces oubliés , qui espèrent beaucoup en souhaitant qu’il n’y est plus de discrimination entre les Algériens, qui ont tous combattus, qui luttent encore et qui défendront corps et âmes l’Algérie Algérienne et Populaire au péril de leurs vies et de leurs sacrifices. 

Rym
Lundi 25 Novembre 2013 - 17:05
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MOSTAGANEM
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