REFLEXION

BEYMOUTH : Clouée au lit, une malheureuse femme crie à l’aide

L’infortunée Amina Abbassa n’a que 36 ans mais pourtant l’abominable maladie de « coxarthrose» bilatérale des hanches a rongé totalement son corps en la rendant incapable de marcher. Une maladie qui cause un blocage au niveau des articulations des hanches « coxo-fémorale » laissant, la chirurgie, comme seule issue à la guérison par la mise en place de prothèse totale de la hanche.



BEYMOUTH : Clouée au lit, une malheureuse  femme crie à l’aide
Une opération très couteuse, car pour une seule prothèse l’opération coutera 37 millions de cts, alors que la jeune femme est handicapée des deux côtés de la hanche. Sa maladie a commencé en 2006 puis elle s’est aggravée en 2011 où notre patiente a totalement perdul’usage de ses membres inférieurs. Nous avons visité cette battante qui a passé ces deux dernières  années fixée à son lit mais elle refuse de s’avouer vaincue. Son père assis à côté d’elle nous dira avec amertume : « je n’ai pas les moyens pour subvenir à ma fille et à ma maison à la fois. Mon maigre salaire de retraité part sur le champ pour couvrir les soins de ma fille. Mais maintenant je ne peux plus, car les médicaments et les soins sont très couteux.». Cette maladie rend le régime alimentaire de la patiente exigeant pour éviter les complications alors le père doit acheter toute sorte de produits alimentaires très chers pour nourrir sa fille, sans oublier les autres charges liées à cette maladie. Une famille pauvre dont le père n’est qu’un retraité avec à sa charge 8 enfants vivant dans un appartement loué au 10 rue d’AlgerBeymouth. Cette famille a beaucoup souffert, car avant cela elle a été victime en 2004 d’escroquerie puis d’expulsion.Amina  à la fleur de l’âge, licenciée en gestion publique a occupé avant sa maladie plusieurs postes dans le cadre du pré-emploi mais maintenant elle est clouée au lit avec un espoir ; c’est de trouver de l’aide pour son opération chirurgicale qui ne se pratique que chez le privé. Cette patiente sollicite les bienfaiteurs, les associations et les autorités locales particulièrement le maire, le chef de la daïra et le wali pour l’aider afin qu’elle puisse retrouver à nouveau l’usage de ses jambes.

Bouziane Kamel
Dimanche 16 Juin 2013 - 08:34
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MOSTAGANEM
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