REFLEXION

BATAILLE ET ACCUSATIONS ENTRE ELUS FAIT RAGE AU SEIN DE L’A.P.C. D’AIN TEDLES : Un certificat de possession au centre d’un conflit

Le certificat de possession d’une parcelle de terre, dont il est question à travers l’article, a bel et bien été établi et signé par le Président de l’assemblée populaire communale de Ain Tedles, qui le confirme et reconnait l’avoir délivré. Le secrétaire général de l’ONEM d’Ain Tedlès, revient à la charge sur ce document dont il a remis une copie au journal, et tient toujours à confirmer que la parcelle n’existe pas et que la pièce administrative est illégale, mais le maire le contredit totalement sur toute la ligne, à travers sa version…



BATAILLE ET ACCUSATIONS ENTRE ELUS FAIT RAGE AU SEIN DE L’A.P.C. D’AIN TEDLES : Un certificat de possession au centre d’un conflit
Le secrétaire général de l’ONEM de Ain Tedles, M. Bralem Ahmed,s’est présenté au siège du journal,muni de documents attestant de ses déclarations qui portent sur l’accusation du Président de l’assemblée populaire communale de Ain Tedles,M. Tahar Mohamed,d’être l’auteur à titre personnel de l’établissement d’une fausse fiche de position d’une parcelle de terre de 35 hectares 25 ares et 75 centiares,située en îlot 08 de la section VI au douar de Ouled Mohamed qui relève de la commune de Ain Tedles ,au nom de M. Darkaoui Charef,né le 11/12/1970 au douar de Ouled Mohamed. Il déclare également que ce certificat de possession a été utilisé par son bénéficiaire, en qualité d’un document officiel qui lui a permis de solliciter un crédit bancaire auprès de la banque agricole de développement rural, mais malheureusement, cette parcelle de terre n’existe que sur le papier en question. Il ajoute encore, que cette affaire a fini par être le sujet de discussion au sein de l’administration des services agricoles, et a poussé le maire a adresser une correspondance pour l’annulation de ce certificat de possession à la banque, et a demandé a son bénéficiaire de lui remettre ce document, mais ce dernier l’avait déjà utilisé comme pièce justificative pour obtenir un prêt agricole. En face de l’ampleur de cette affaire qui a pris des proportions énormes,en semant de la mésentente entre les membres de l’A.P.C sur ce vif sujet,le maire a saisi le chef de la daïra en l’informant de cette affaire,par crainte d’enquête sur cette affaire ,selon les dires du secrétaire général de l’ONEM,qui a poursuit sa conversation sur la campagne que mène le maire auprès du mouvement associatif pour gagner sa confiance et son soutien,et qui vient de rendre publique une déclaration où il soutient le maire et le félicite pour le developpement communal qu’il a pu porter à la commune au cours de son mandat. Le secrétaire général conclut que le certificat de possession demeure une pièce illégale et est considérée comme nulle, et que le maire ne peut établir aucune pièce de telle importance sans consulter son conseil. Malheureusement, le maire en détient toute une version sur cette affaire qui a fini par générer un conflit depuis l’année 20009,qui reste insoluble à ce jour, il déclare qu’il a bien établi ce document et reconnait qu’il a commis une erreur. Il continue par expliquer que c’était en 2008, un citoyen du nom de Darkaoui Charef s’est présenté à l’A.P.C pour solliciter un certificat de possession d’une terre marginalisée qu’il exploite de père en fils, située à Ouled Mohamed. Le président lui en a délivré une, mais entre temps, le frère du secrétaire général de l’organisation des enfants de moudjahidines, le nommé Bralem Amar est venu en demander une de ces pièces administratives. Avisé le secretaire général de l’A.P.C informe le maire qu’il ne peut plus délivrer ces certificats de possession qui font foi de l’équivalence d’un titre de propriété, et que ce n’est plus l’A.P.C qui s’en occupe de la régularisation de ces cas. Il convoqua le bénéficiaire du document qui n’a pas tardé à se présenter au siège de l’A.P.C où le P/APC lui a demandé de lui remettre le certificat en question. Ce dernier n’est jamais revenu à l’A.P.C. Après un mois d’attente, le maire passe à l’action en engageant une procédure d’annulation du document. Il en adressa des correspondances portant sur l’annulation du certificat délivré à toutes les instances et autres organismes publics concernés dont la wilaya, la daïra, les domaines, les banques, la direction de l’agriculture et la direction du cadastre. Entre temps, le secrétaire général de l’ONEM, et les 03 élus d’obédience partisane se sont rendus à la wilaya pour se plaindre du P/APC au sujet de ce document. Une commission a été déléguée en Juin 2009 sur les lieux pour inspecter de prés et enquêter sur cette affaire, ces membres ont vérifié pièce par pièce, le dossier relatif à cette affaire. Mécontents de la fin qu’a connue cette affaire, le secrétaire général et les 03 élus reviennent à la charge en sollicitant une nouvelle audience à Mme le Wali, qui les a encore reçus et les a informer des résultats de l’enquête. Ils passent à une seconde attaque, celle de la justice en déposant une plainte contre le maire qui fut auditionné par la police judicaire de la sûreté urbaine, où il a présenté tous les documents relatifs au dossier de cette affaire et a déclaré tout ce qu’il en sait, et depuis l’affaire semble être classé et les 03 élus maintiennent leur boycott du conseil de l’A.P.C . Aujourd’hui, le mandat électif tire à sa fin, et les élus, se livrent encore à des batailles personnelles, alors qu’ils doivent combattre en toute priorité les fléaux sociaux et se mobiliser pour le développement social et économique de la commune dont les citoyens attendent beaucoup d’eux, et n’ont que faire de leurs querelles.

L.Ammar
Dimanche 27 Juin 2010 - 10:02
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MOSTAGANEM
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