REFLEXION

BAISSE DU PRIX DU PETROLE :Quel impact sur l'économie algérienne ?


La baisse du prix du pétrole sur le marché international n’est pas la bienvenue pour l’économie algérienne car elle menace directement la rente liée aux exportations d’hydrocarbures, qui pourrait emboitée le pas aux différents projets lancés par le gouvernement.



Cette situation qui dure depuis le début du mois d’août est prise au sérieux par le pouvoir algérien. Les prix du pétrole sont en train de chuter et le tarif d’un baril a perdu près de 6 dollars en moins d’un mois sur les marchés. C’est ainsi que le Sahara blend dépasse à peine les 100 dollars, et dans les semaines à venir il n’est pas exclu qu’il passe sous cette barre fatidique ce qui d’un point de vue symbolique pourrait se répercuter  sur l’économie algérienne. Cette mauvaise nouvelle vient quelques semaines seulement après que la Banque d’Algérie avait, au début du mois, sonné l’alerte. La situation financière du pays est très mauvaise et ne devrait pas s’améliorer dans les prochains mois d’autant qu’aucune réforme de grande ampleur n’est prévue en terme économique. Cette situation met à nouveau en cause l’économie algérienne dans son ensemble et pointe la nécessité de réformes. Avec 97% des revenus d’exportations provenant du pétrole et du gaz, l’Algérie est en permanence soumise à la hausse ou la baisse des prix des matières premières sur le marché mondial. Le pays aura atteint un peu plus de 3% de croissance en 2013 et devrait réaliser les 4% en 2014. Si ce taux fait rêver de nombreux pays européens en crise, il est peu encourageant et  insuffisant pour endiguer le chômage. Chaque année, pour permettre l’absorption pour l’Algérie qui est en plein chantier. Il y a quelques mois, le gouvernement avait annoncé qu’il visait d’ici quelques années les 7% de croissance. L’exploitation des hydrocarbures demeure à ce jour un avantage pour l’Algérie mais aussi un inconvénient. Aujourd’hui grâce à ses ressources, l’État algérien est riche, il figure dans le top 15 des pays détenant les plus grandes réserves de change avec plus de 200 milliards de dollars. Mais cette richesse même si  elle met le pays hors de danger grâce à son matelas financier, elle reste éphémère, c’est pour cela que L’État cherche officiellement à favoriser l’émergence d’une croissance économique durable, comme celui de l’’exploitation prochaine des gaz de schiste pour changer la donne.
 
 

Riad
Samedi 13 Septembre 2014 - 15:58
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ACTUALITÉ
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