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Avenir en sursis
Dominer n’est pas gagner, aujourd’hui, les résultats sont là, l’Algérie vient de subir un échec devant son homologue la Tanzanie, qui faudrait-il le souligner, n’est pas un foudre de guerre. Ce ratage confirme toutes les formes de supputations, pour une meilleure prise en charge. Aujourd’hui, la régression de notre équipe nationale, vient d’être confirmée, face à la modeste équipe de la Tanzanie, classée 111ème au classement de la Fifa, malgré le soutien du public, l’avantage du terrain, et le coup de pouce de l’arbitre, les verts ne sont pas arrivés à s’imposer sur le terrain, devant cette équipe plus motivée, qui d’ailleurs a failli glaner les trois points, si ce n’est la précipitation de ses attaquants. Au terme de cette sortie ratée. Raouraoua doit revoir sa copie, et parer au plus pressé, par le recrutement d’un véritable technicien, qui saura remettre les pendules à l’heure. Avec une telle équipe, il est possible de mieux faire par une prise en charge avérée et réfléchie. L’avenir de cette équipe, capable de réaliser de meilleurs résultats dépend de la prise en main par un véritable spécialiste, capable de mettre en valeur, les individualités et talents, dont dispose notre équipe nationale. Cet échec ne peut se justifier, et les joueurs ne sont pas à condamner. Quoi que les signaux d’alerte n’aient cessé d’être lancés depuis la coupe du monde, pour les observateurs, gens avertis et spécialistes de la balle ronde, aucun écho n’a été relevé, et les responsables se sont confinés dans un silence, qui aujourd’hui, vient de nous révéler ses répercussions. Rabah Saadane, n’est pas à blâmer, mais il fallait en tout urgence, en tirer des conclusions justes après le mondial, et canaliser le débat pour la suite à réserver, et prendre les décisions qui s’imposent. Les joueurs ne sont pas loin de tous reproches, dont certains, à ce jour, ne viennent que des derniers exploits. Aujourd’hui, il est temps de tirer la sonnette d’alarme, et de voir la réalité en face, pour aborder sans faute les prochaines rencontres. Rien ne pourrait occulter la réalité, et aucun, alibi ou quelconque argument ne sont tolérés. Avec de pareilles rencontres, les chances de la qualification de l’équipe nationale aux deux prochaines CAN 2012-2013 sont plus que jamais compromises.
Essafi
Lundi 6 Septembre 2010
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