Augmentation des pensions de retraite

LE DEPUTE ALI BRAHIMI PERSISTE ET SIGNE

Préparer sa retraite pour être sûr d’en profiter au mieux est devenu un rêve en Algérie, car dés que celui-ci demande une augmentation pour améliorer le cadre de vie ou il végète, c’est la levée de bouclier tout azimut, après la tripartite c’est au tour du parlement, qui rejette l’idée de toute augmentation.



Augmentation des pensions de retraite
C’est du jamais vu, du fait que se sont les représentants du peuple qui s’y opposent. Aujourd’hui le retraité se demande s’il n’est pas devenu une charge pour l’état, du fait que l’on assiste à toute sorte de calcul pour une augmentation de misère, aucune considération pour ce dernier qui a trimé toute sa jeunesse, N’a-t-il pas droit à une vie descente, comme tout algérien qui se respecte. Cette fois ci fois il est clair que l’on essaie de trouver des excuses alors que les caisses de l’état sont pleine et que quelques dollars suffisent à renflouer la CNR, il est à se demander pourquoi cette discrimination qui dure depuis longtemps et a qui profite les richesses du pays, car celui-ci est confronté à la sempiternel question financière de la caisse des retraites et la dernière sortie de Ali Brahimi le confirme. Le député (indépendant) de Bouira, qui avait proposé un amendement à la loi de Finances 2012 pour augmenter les retraites, maintient ses accusations contre le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, concernant le vote de son amendement. Il a refusé de compter les suffrages pour et contre et d’organiser le vote des procurations dont une forte proportion était aux mains des députés favorables à notre initiative », écrit il dans un communiqué rendu public ce samedi 12 novembre. « En violation de la stricte procédure légale de décompte, il a organisé un second vote (…) Il a arbitrairement considéré que le non l’emportait, à contre-courant de la majorité confortable et visible de parlementaires qui, toutes tendances confondues, ont voté en faveur des retraités », ajoute t il. Le 2 novembre dernier, lord du vote de la loi de Finances 2012, Ali Brahimi avait proposé un amendement visant à augmenter les pensions de retraite au moins au niveau du SNMG. Mais la commission de finances et budget de l’APN a rejeté cet amendement. Quelques jours plus tard, le ministre des Finances, Karim Djoudi, évoquant la question des retraites, indiquait que « les retraites sont gérées par la CNR, tandis que le budget de l’État n’intervient que pour les dépenses de solidarité nationale. Il faudrait que la CNR dégage les ressources nécessaires pour pouvoir faire une telle augmentation ». Il avait ajout qu’un groupe de travail avait été mis en place pour étudier une réforme globale du système de retraite. « Le ministre des Finances, tout en promettant monts et merveilles pour la fameuse Tripartite prochaine, tente de faire croire que notre proposition déséquilibrerait la CNR », répond aujourd’hui Ali Brahimi. Le député a estimé que sa proposition nécessitait 2,5 milliards de dinars de dépenses supplémentaires. Pendant ce temps, les retraités continuent leur mouvement pour réclamer une revalorisation de leurs retraites. Ils manifestent régulièrement devant le siège de l’UGTA à Alger. La FNTR exige toujours une augmentation de 40 % des pensions, argumentant que la moitié des retraités perçoivent des pensions inférieures au SNMG. Jeudi, le ministre du Travail, Tayeb Louh, a affirmé lors d'une séance plénière au Conseil de la Nation que cette question du niveau des retraites « sera prochainement tranchée » par une mesure exceptionnelle « prise en charge par le budget de l’État ».

C. Djamel
Dimanche 13 Novembre 2011 - 10:36
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