REFLEXION

Au niveau des communes balneaires d’Oran : Plus de 120 contrôleurs du commerce sur le terrain



  Un important dispositif de contrôle des établissements à caractère alimentaire dans les communes balnéaires sera mis en place durant toute la saison estivale, pour mieux lutter contre les intoxications alimentaires. Un dispositif destiné en particulier au contrôle des commerçants de la corniche oranaise. Une soixantaine de brigades mobiles, composée de 120 contrôleurs, sera chargée de sillonner les communes balnéaires pour le contrôle des commerces et des établissements touristiques, du 1er juin à la fin septembre2013. Cette campagne coïncide avec la saison estivale, surtout que les spécialistes s’accordent à dire que les intoxications alimentaires constituent un problème important de santé publique, dont les proportions deviennent de plus en plus alarmantes durant la  période estivale où l’on enregistre une hausse inquiétante dans de nombreux cas. La moitié des effectifs sera affectée aux communes d’Aïn El Türck, Bousfer, El Ançor et Aïn El Kerma afin d’assurer de meilleures conditions d’accueil aux estivants. Ces contrôles s’effectueront par des enquêtes inopinées dans les différents commerces avec une prédominance des contrôles de restaurants (risques plus importants) ou par l’instruction des plaintes de consommateurs ou de riverains. Les établissements touristiques et hôteliers, les restaurants, les cafétérias, les fast-foods, les campings…sont  aussi  la cible des «descentes» des brigades volantes. Les contrôleurs vont mettre en œuvre les nouvelles mesures et dispositions réglementaires fixées par la loi 09/03 du 25 février 2009 relative à la protection du consommateur et à la répression des fraudes. Outre la fermeture systématique, les contrevenants risquent des pénalités jusqu’à un  million de dinars, en fonction de la gravité de l’infraction dûment établie par les inspecteurs. Dans le cas où le produit consommé entraîne une maladie grave, une infirmité significative ou l’affection permanente d’une fonction vitale, le ou les contrevenants seront passibles de peine de prison ferme allant de 10 à 20 ans, assortie d’une amende de 1 à 2 millions de dinars. Et, dans le cas où l’infraction commise entraîne le décès d’une ou de deux personnes, le ou les mis en cause encourent une peine de réclusion criminelle à perpétuité.            
 

Medjadji H
Mardi 12 Mars 2013 - 09:30
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Oran
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