REFLEXION

Après plus de trois mois de détention, Israël libère quatre harraga algériens

Quatre ressortissants algériens, qui étaient détenus depuis le mois d'avril dernier dans des prisons israéliennes, ont été libérés et remis aux autorités algériennes, a indiqué le Croissant rouge algérien dans un communiqué.



Les quatre Algériens ont été dans un premier temps confiés par les Israéliens à la Croix rouge internationale à Amman, en Jordanie, selon la même source.
Selon le communiqué du Croissant rouge, les quatre Algériens sont des harraga issus de la wilaya de Skikda. Cherif Adel, Abdelaziz Oualbani, Fouad Boufarouk et Mohamed Tahar Khelifi, âgés entre 21 et 27 ans, ont été arrêtés en avril dernier alors qu'ils se trouvaient à bord d'un bateau italien de marchandises non loin de la ville occupée de Haifa. Selon le Croissant rouge algérien, les quatre harraga avaient pour projet de s'établir clandestinement en Europe pour y travailler. Mais après un séjour en Grèce, un pays qu'ils avaient rejoint en passant par Turquie, ils ont dû renoncer à leur projet faute de travail sur place. Ils se sont alors introduits clandestinement dans le bateau italien. Ce dernier, après avoir accosté dans plusieurs ports s'est dirigé en Israël où les quatre Algériens ont été appréhendés par les forces de sécurité israéliennes et incarcérés. A signale que Mansour Al-Abi, directeur de l’unité de tournage de la chaine qatarie Al Jazeera, en Palestine a révélé que quatre jeunes algériens sont détenus à la prison israélienne de Ramla depuis au moins deux ans sans aucun contact avec leurs familles ou les autorités algériennes. Les autorités d’occupation israéliennes ont récemment libéré, après neuf jours d’emprisonnement le directeur de l’unité de tournage d’Al Jazeera dans les territoires occupés, le yéménite Mansour Al-Abi, qui était à bord du navire « Humanitarian spirit» transportant de l’aide à la population encerclée à Gaza, quelques heures après sa libération, qu’il a rencontré quatre jeunes algériens à la prison de Ramla où il était incarcéré. Ces jeunes vivent l’enfer depuis pas moins de deux ans, sans qu’ils aient le moindre contact avec les leurs, ni avec les autorités algériennes. Ils ont saisi l’opportunité de la libération de Mansour pour faire entendre leur voix au delà des murs du pénitencier. Selon lui ces jeunes avaient décidé de traverse clandestinement la mer méditerranée vers l’Europe et se sont retrouvés victimes d’un escroc qui promettait de les emmener en Italie.

Réflexion
Jeudi 30 Juillet 2009 - 08:00
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ACTUALITÉ
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