REFLEXION

Après la Libye, à qui le tour ?



Après Bush au tour de Sarko de se réjouir du fait que le conflit libyen s'est avéré payant pour la France, un parfait exemple d'intervention . Les alliés de l'Otan ont entrepris près de 8.000 sorties aériennes pour sécuriser soit disant la population libyenne et détruit les armes lourdes du colonel Kadhafi. Aucun personnel paramédical ou de l'aéronef n’ont été perdus et selon bien sur les médias internationaux, les pertes civiles ont été minimes. L’on se vante que l'action de l’Otan a empêché un massacre des habitants de Benghazi et ont permis aux rebelles de renverser un régime tyrannique, alors que rien ne se fait sans contre partie. Lorsque David Cameron et Nicolas Sarkozy ont co-présidé la réunion des dirigeants des rebelles de la Libye à Paris ces derniers jours, ils ont été satisfaits du travail et du résultat et comme pour se dire en se frottant les mains « a nous le pétrole libyen. Les deux dirigeants ont tout fait pour persuader l’Amérique et encore plus les Nations Unies, pour appuyer l'intervention, qui s’est faite, aux dépens d’une communauté internationale aveugle. Mais selon les observateurs, les faiblesses fondamentales au sein de l'Otan sont apparues du fait que seulement 9 des 28 États membres ont envoyé leurs avions bombardés la Lybie, quant aux autres membres de l'Europe, dont l'Allemagne, ont refusé de prendre part. Voilà que, ceux qui se sont plaints et ce depuis des années sur la manière dont les Etats-Unis appelle les coups de feu au sein de l'alliance ont été réticents ou incapables de combler l'écart lorsque les Américains ont décidé, de prendre le siège arrière, pour se démarquer. La fragilité résultante a été assez brutalement exposée par le secrétaire américain sortant de la défense, Robert Gates. Seulement une petite fraction de tous les membres s’est réunie, pour exiger que les 2 pour cent du PIB soient consacrés à la défense, et avertis que l’appétit de Washington avait diminué pour étaiement jusqu'à ces nations pas disposés, à payer pour leur propre sécurité et de quelle sécurité parlent-on du fait que ces nations agressent des pays, sans impunité, à moins que cela change. Aujourd’hui, la Libye peut venir à être considérée non pas comme l'une des cibles de par les interventions les plus impressionnantes de l'Otan, et comme un dernier baroud pour Sarko. Comme quoi, même les voyous ont leur place dans ce monde en ébullition il fallait bien que quelqu’un suive les traces de Bush et l’on ne peut trouver mieux que Sarkozy, en ces temps où les arabes se déchirent.

Benyahia Aek
Mardi 6 Septembre 2011 - 10:36
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CHRONIQUE
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