REFLEXION

Après l’émeute, le calme est revenu : Les vendeurs informels auront leur espace.

Une solution semble être dégagée. Le président de l’APC de Mostaganem, aurait reçu dans la matinée d’hier, les représentants de ces vendeurs informels, d’où une entente sur un lieu d’affectation semblait être envisagée.



Après l’émeute, le calme est revenu : Les vendeurs  informels auront leur espace.
Comme rapporté dans notre édition d’hier, le calme est revenu dans l’après midi, d’avant-hier et la tension a baissé d’un cran, laissant place à une scène de désolation et d’incompréhension. Mostaganem semblait soumise à un couvre feu. Les rues désertées, les boutiques et magasins, rideaux baissés, un spectacle hallucinant. Ce n’est que plus tard, que les choses commencèrent à revenir tout doucement, à la normale et la vie a repris son cours. Une autre tentative de manifester, allait avoir lieu hier aux environs de 11 heures, à proximité des bureaux d’Algérie-Télécom, et si ce n’est la vigilance du service d’ordre déployé depuis la veille, qui a pu l’étouffer au bout de trente minutes, elle aurait aboutie à d’autres actes de vandalisme et de casse. Les forces de l’ordre sont restées sur le qui vive depuis le déclenchement des hostilités, provoqués par des fauteurs de troubles et autres casseurs. Toutefois, et selon une source proche de l’administration locale, le maire de la ville de Mostaganem, en présence des membres de l’APC, a reçu, dans la matinée d’hier, les représentants de ces commerçants informels, d’où une solution semble avoir été dégagée, d’un commun accord, à la satisfaction de toutes les parties. Selon la même source, la proposition des responsables locaux et acceptée par les commerçants informels, consistait à mettre à la disposition de ces jeunes vendeurs les endroits situés à proximité de l’ex « placetière », petite place commerçante située en parallèle au quartier Derb, à quelques mètres du centre ville. Solution provisoire ou définitive, elle semblait en tout cas satisfaire les deux parties pour l’instant, qui ont insisté sur le dialogue pacifique et constructif. Par ailleurs, selon certaines sources, la décision de la mise en application du nouveau plan de la circulation urbaine, n’a pas pris en considération quelques facteurs qui pourraient générer des troubles à l’image de ces rues squattées depuis plusieurs années au vu et au su de tout le monde, selon toujours la même source, l’issue honorable qui vient d’être adoptée par les deux parties, hier au siège de la mairie, aurait dû être prise avant l’application du plan de circulation. Tout compte fait il devait s’agir d’une délocalisation et non d’une expulsion. Ces vendeurs informels squattaient ces endroits, depuis plusieurs années, sans que les pouvoirs publics n’en disent mot. Ce mutisme et ce silence de la puissance publique, ont laissé conjecturer chez cette catégorie de jeunes, qu’ils exerçaient dans la légalité et qu’ils ne se doutaient en aucune manière, qu’ils feraient un jour l’objet d’expulsion.

Réflexion
Mardi 12 Mai 2009 - 08:00
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MOSTAGANEM
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