REFLEXION

Après avoir bu un liquide caustique à l’université Badji-Mokhtar : Extraction du pancréas et une partie de l’estomac d’une étudiante

Une étudiante à l’université Badji Mokhtar, répondant aux noms L. Nadjet, âgée de 24 ans, en 2° année Master « Biologie », a été atteinte de graves brûlures externes et internes, après avoir absorbé un liquide caustique (Acide à forte concentrationt). Cet incident survenu dans le laboratoire de la faculté, dans des circonstances mystérieuses où, seule la victime en connaît les tenants et les aboutissants de ce drame.



Après avoir bu un liquide caustique à l’université Badji-Mokhtar : Extraction du pancréas et une partie de l’estomac d’une étudiante
En effet, selon les informations parvenues, l’étudiante se trouvait dans le laboratoire de la faculté au moment des faits, Elle a été atteinte par des brûlures au 3° degré, et étaient d’une gravité telle, qu’elles ont obligé les médecins à l’extraction carrément du pancréas et d’une partie de l’estomac et ce en attendant l’intervention chirurgicale prévue au niveau du l’œsophage et les résultats des radios qui vont être effectuées. A noter, que l’étudiante a été atteinte également au niveau du visage, du coup et du thorax. Ces parties ont été touchées lors de l’ingurgitation d’un liquide à forte concentration. Selon les témoignages de ses camarades qui lui ont rendu visite à l’hôpital, où elle se trouve en observation médicale, dans un box isolé, Nadjet se trouvait au moment des faits au laboratoire des analyses animales, où elle n’avait pas l’habitude de s’y rendre, avant d’ajouter, « Que la victime était en compagnie d’un étudiant qui serait son ami dont la relation montait déjà à deux mois, et qu’elles n’auront aucune explication à cet incident, dont certains, selon elles toujours, l’auraient imputé à la victime elle-même comme étant un acte suicidaire ». Par ailleurs et selon les déclaration de son ami, il affirmait qu’il n’était pas avec elle dans le laboratoire au moment de la commission de l’acte, mais n’était quand même pas loin du fait qu’il aurait entendu ses cris de douleur. Il a accouru, d’où, elle a été évacuée en urgence vers le service des urgences de l’hôpital Ibn Sina à bord d’un véhicule particulier appartenant à un fonctionnaire de l’université. Pris en charge sitôt arrivée aux urgences, l’étudiante a été mise sous soins intensifs, avant d’être transférée à l’hôpital Ibn-Rochd. Concernant le liquide ingurgité, selon les étudiantes, aucune trace de la présence d’un liquide caustique ou flacon susceptible de contenir ce liquide n’a été découvert à l’intérieur du laboratoire, à l’exception d’un flacon contenant un acide liquide de très faible dose destiné aux souris dans le cadre des expérimentations menées dans la laboratoire. Ce liquide n’a aucune conséquence sauf de tâches jaunâtres sans gravité au contact de la peau. Toutefois et selon un communiqué rédigé par l’union générale des étudiants libres (UGEL), apportant des précisions sur les faits et se dit perplexe quant au mutisme de l’administration et le silence entretenu par celle-ci quant à la manière dont la victime s’y est prise, du fait que les responsables étaient au courant depuis le mercredi et qu’ils ne se sont manifesté qu’avant-hier sans faire de commentaires sur l’incident ni sur la provenance du liquide caustique utilisé par l’étudiante.

Aussitôt avisés, son oncle et sa tante qui l’ont adoptée et élevée depuis le décès de sa mère et le départ de son père vers la capitale pour y résider, se sont inquiétés de la situation et se disent complètement éberlués, sachant que leur fille adoptive ne présentait aucun signe suicidaire, bien au contraire, elle était très stable moralement et s’assurait pleinement, arguments battant en brèche la théorie du suicide. Ils sollicitent vivement l’ouverture d’une enquête judiciaire versant ainsi dans la même idée que celle préconisée par les étudiants. Le plus surprenant dans cette affaire, de source médicale, nous avons appris que la victime s’est réveillées et à demandé aux médecins à parler à son amie intime Hanane, malheureusement, vu la gravité des blessures, sa copine n’a pu être autorisée à la voir et à lui parler. Quant au père de Nadjet, selon nos information, celui-ci aurait décidé de porter officiellement plainte contre l’administration de l’Université Bedji Mokhtar pour son mutisme et la dissimulation d’informations concernant les faits, comme il aurait déclaré qu’il allait ester en justice également certaines parties qui auraient l’intention de liquider sa fille au sein du campus universitaire. Pour l’instant, le père n’a pas divulgué les noms de ces parties dont il entend ester en justice et ce dans le but selon lui, de mettre la main sur le cerveau de la bande. Des tentatives ont été entreprises à l’effet de contacter le recteur de l’université pour de plus amples informations, mais en vain, à chaque fois c’est la secrétaire qui répond qu’il serait absent pour l’instant sans pour autant déléguer un autre responsable à cet effet. D’autre part, nous apprenons que l’oncle de la victime était dans un tel, à la vue de sa nièce alitée, ainsi que sa tante qui aurait reçu un choc et s’est évanoui sur les lieux. Enfin, l’administration de l’hôpital Ibn Sina, n’a pas daigné répondre à nos appels, pour pouvoir nous apporter des éclaircissements sur les conditions de prise en charge de la victime.


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Mercredi 27 Mai 2009 - 23:26
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