REFLEXION

Aïn Tadeles-Mostaganem : Les bénéficiaires des locaux du stade Chergui Charef dénoncent les agissements et la mauvaise volonté du maire.



Aïn Tadeles-Mostaganem : Les bénéficiaires des locaux du stade Chergui Charef dénoncent les agissements et la mauvaise volonté du maire.
Dans une requête adressée au président de la république et à Mme le wali de Mostaganem, dont la rédaction en est destinataire d’une copie, les seize commerçants bénéficiares des locaux situés au stade « Chegui Charef », dénoncent les agissements du président de l’APC d’Ain-Tedles et sa mauvaise volonté de prendre en charge leurs problèmes.
Bénéficiaires de locaux à usage commercial depuis le 1er octobre 2005, ils ne cessent depuis de se débattre dans une multitude problèmes d’ordre matériel et les différentes tracasseries administratives dont le maire en a été saisi à plusieurs reprises mais en vain. Ces locaux sont situés sur la partie Est du stade Chérigui Charef. Parmi les problèmes soulevés par les auteurs de la requête, la violation des clauses contenues dans le cahier des charges, plus particulièrement celles relatives à l’eau et à l’électricité. En effet, selon les commerçants, l’APC n’a pas respecté ces dispositions, du fait que lors de leur acquisition, les locaux étaient dépourvus de toute électrification et d’eau et ce n’est qu’après plusieurs requêtes et doléances, qu’ils sont arrivés à faire entendre raison au premier magistrat de la ville pour respecter les clauses du contrat. C’est ainsi qu’en date du 13 mars 2006, les locaux ont pu être raccordés. Seulement pour eux, un autre problème est venu se greffer au reste, pendant toute cette période (une année), ils n’ont exercé aucune activité commerciale et les locaux sont demeurés fermés, en termes clairs, le loyer a gonflé sans pouvoir entrer en jouissance de leurs locaux, mieux encore, ils déclarent que tous les travaux de maintenance, d’aménagement et de peinture étaient à leur charge, ce qui engendré des sommes colossales pour la remise en état de ces locaux. Actuellement les rideaux sont toujours baissés, et les malheureux bénéficiaires n’arrivent plus où se donner de la tête, dans la mesure où la situation actuelle ne leur permet guère d’activer convenablement, du fait que le marché de gros et les vendeurs ambulants, sont installés tout juste aux portes de leurs locaux, occupant ainsi les trottoirs et les devantures de leurs magasins par des implantations anarchiques de tente et autres soit disant kiosque de fortune élevés à l’aide de roseaux et de toile. Autre problème de taille, le stationnement autorisé par l’APC sur le côté de la chaussée, où sont implantés leurs magasins, d’où une personne assure la surveillance payante, créant ainsi une situation d’encombrement pour les véhicules utilitaires qui n’arrivent pas à décharger leurs produits. Ce comportement malsain est irresponsable a dissuadé déjà plus d’un livreur à venir perdre son temps avec les tracasseries de stationnement. Toutes nos préoccupations ont été transmises au président de l’APC, mais ce dernier ne daigne même pas se déplacer pour constater de visu, les dégâts engendrés par le silence et le mutisme des autorités locales. D’autre part, ils disent vivre une situation de paradoxe incompréhensible, du fait que depuis l’acquisition de ces locaux commerciaux, aucune activité n’a été lancée à ce jour et parallèlement, la recette municipale, leur réclame la paiement du loyer pour toute cette période, c’est de l’aberration et de la hogra. Selon les auteurs de la requête, la situation actuelle est lamentable, ils vivent un calvaire qui ne dit pas son nom, ils n’arrivent pas à comprendre pourquoi le maire, ne voudrait-il pas mettre un terme à cette anarchie et à cette désorganisation qui prévalent depuis plusieurs années, alors qu’il aurait été saisi moult fois, toute les demandes d’intervention sont restées vaines, même celle de se mettre à une table à l’effet de négocier le loyer et d’apporter en commun accord une solution appropriée et acceptée par tous et ce dans le but de soulager toutes les consciences. Devant cette situation, et la décision de fin de non recevoir adoptée par le maire, il ne leur restait que de s’adresser aux plus hautes instances de l’état et de la wilaya, dans l’espoir de voir leurs problèmes pris en charge d’une manière plus sérieuse, notamment en ce qui concerne l’effacement de leurs dettes et la réhabilitation de l’environnement immédiat dans le but de récupérer sa vocation commerçante.

Hocine
Samedi 8 Août 2009 - 08:04
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MOSTAGANEM
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