REFLEXION

Ahmed Ben Bella premier président de l’Algérie indépendante est décédé

UN DES NEUF CHEFS HISTORIQUES QUI ONT CREE LE FLN

Le premier président de l'Algérie indépendante (1962 1965), Ahmed Benbella, est décédé ce mercredi à Alger à l'âge de 96 ans, a annoncé l'APS, citant un de ses proches. Ahmed Ben Bella qui est décédé à son domicile familial à Alger, avait été admis, rappelle l’APS, à deux reprises, il y a plus d'un mois, à l'hôpital militaire d’Aïn Naadja, suite à un malaise.



Ahmed Ben Bella premier président de l’Algérie indépendante est décédé
Des rumeurs avaient fait état de son décès en février dernier avant d'être démenties pour sa famille. Ahmed Ben Bella, ancien président de la république algérienne, est décédé des suites d'une longue maladie apprend-on. Agé de 96 ans,  Ahmed Ben Bella avait été hospitalisé en février dernier à Alger. Mais avait regagné son domicile. « Il a été brièvement hospitalisé mais il est maintenant rentré chez lui à Alger et il se repose », avait déclaré à l'AFP l’un de ses proches qui avait requis l'anonymat. La brève hospitalisation du premier président de l'Algérie indépendante a permis selon des sources médicales« de lui augmenter le taux d'anticoagulants » qui lui avaient été administrés suite à une phlébite contractée avant l'été dernier et pour laquelle il avait été soigné à Paris, avait ajouté l’AFP. Né le 25 décembre 1916 à Maghnia dans l'ouest algérien, Ben Bella Mohamed de son vrai nom dit Ahmed, est un des neuf « chefs historiques » du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA).  Ahmed Ben Bella , adhère au PPA–MTLD, de Messali Hadj. Après la deuxième guerre mondiale, il  rentre en Algérie et s'engage alors dans le mouvement nationaliste et sera très actif et très efficace ce qui lui permettra aussi de sensibiliser et de diffuser les idées du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD). Il contribue à la fondation de l'Organisation spéciale (OS), une nouvelle structure constituée dans le cadre du MTLD par des militants déterminés à l'action illégale. Ben Bella obtient la direction du mouvement pour l'Oranie, mais en mai 1950, il est arrêté à Alger, jugé coupable et condamné, à deux ans de prison,  il s'évadera en 1952 et se réfugie au Caire via la France et la Suisse auprès d'Hocine Aït Ahmed et de Mohamed Khider avec qui il formera plus tard la délégation extérieure du Front de libération national FLN. Après le démantèlement de  l’OS, il décide de reconstituer l’organisation. Lorsque la crise MTLD éclate, les membres de l'OS sont exaspérés par ces querelles et décident de passer à l'action directe. Un des neuf chefs historiques du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA), il est arrêté une deuxième fois à bord de  l’avion qui le conduisait du Maroc à Tunis en compagnie de Mohamed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider et Mostefa Lacheraf, par les autorités françaises. Le parcours de Ben Bella est illustré par son engagement nationaliste, il sera aussi derrière l’attaque de la poste d’Oran en avril 1949 et selon ses confessions faites à jeune Afrique, ce dernier, serait l’organisateur et le meneur  avec Hocine Ait Ahmed. Ahmed Ben Bella faisait partie des neuf chefs historiques qui ont créé le FLN, et a joué un rôle prépondérant au sein de cette organisation qui a déclenché l’insurrection. Après l’indépendance il devient le premier président de la République algérienne démocratique et populaire le 15 septembre 1963 avant d’être renversé par un coup d’Etat militaire le 19 juin 1965.

Riad
Jeudi 12 Avril 2012 - 13:25
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ACTUALITÉ
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