REFLEXION

Affaire du faux conseiller à la Présidence : Le tribunal rendra son verdict le 18 aout prochain



Affaire du faux conseiller à la Présidence : Le tribunal rendra son verdict le 18 aout prochain
Le président du tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs a renvoyé hier pour la deuxième fois l’affaire du faux conseiller à la présidence, incarcéré à l’établissement pénitentiaire d’El-Harrach pour les chefs d’inculpation d’escroquerie et d’usurpation de fonctions pour le 18 août prochain.
Le mis en cause a été arrêté suite à plusieurs plaintes déposées par des citoyens auxquels il avait fait croire qu’il était en mesure de régler tout problème de logement, de crédit bancaire et d’emploi, entre autres, moyennant des dividendes. Cet individu est également impliqué pour avoir escroqué une malade en lui faisant croire qu’il était en mesure de lui trouver une place au centre de thalassothérapie de Sidi Fredj. Lors de l’enquête préliminaire, le prévenu a déclaré aux policiers qu’il faisait l’objet d’un coup monté de toutes pièces par les présumées victimes. Convoquées pour des confrontations, ces dernières ont affirmé que le mis en cause leur promettait la vie en rose en échange de sommes d’argent de 20 000 à 50 000 DA. Saisi, le juge d’instruction a décidé d’écrouer le prévenu qui a fini par reconnaître les deux accusations retenues à son encontre lors de l’enquête policière. Quant aux plaignants, ils se sont constitués parties civiles pour demander réparation du préjudice financier et moral qui leur a été causé.
A l’exemple, à la femme handicapée à qui il avait promis une cure au centre de thalassothérapie de Sidi Fredj, il a soutiré la somme de 20 000 DA. Cette victime a déclaré que cet individu l’avait fait rêver, puis lui a pris de l’argent et n’a plus donné signe de vie. Elle a ajouté que lorsqu’elle s’est rapprochée des services de la Présidence, il lui a été indiqué que le nom de cette personne ne figurait pas sur la liste des fonctionnaires en activité dans cette haute institution du pays. Ce dernier se faisait passer pour un conseiller à la Présidence. Au juge en charge du dossier, elle a affirmé qu’à aucun moment elle n’a imaginé que ce pouvait être un escroc. Le procès était programmé le mois écoulé mais il a été renvoyé suite à l’absence de l’un des avocats de la défense ainsi que des parties civiles.

Réflexion
Jeudi 6 Août 2009 - 08:26
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