REFLEXION

Affaire de la résidence Chemouma (Mostaganem) : On joue les prolongations

L’affaire de la résidence Chemouma avait fait couler beaucoup d’encre au début de l’année 2010, suite au changement de la directrice de l’époque, qui avait été soutenue par beaucoup d’étudiantes et d’employés de la résidence. L’affaire avait pris une tournure tellement importante et le bras de fer avait tellement duré, que cela a nécessité l’intervention du DEW.



Affaire de la résidence Chemouma (Mostaganem) : On joue les prolongations
On se rappelle que le nouveau directeur avait été empêché de pénétrer à l’intérieur de la résidence et de prendre ses fonctions qu’après plusieurs jours. Cette affaire devait en rester là, malheureusement elle a complètement dérapée juste après la prise de fonction du nouveau directeur. Certaines mesures sévères ont été prises à l’encontre des éléments qui avaient osé prendre position avec l’ex directrice. Commence alors un véritable acharnement contre eux et la revanche aura fait réagir les personnes qui avaient été suspendues ou affectées à des fonctions moins importantes. Notre journal avait suivi l’affaire de près. Plus de 8 mois après, on est face à une histoire qui ne veut toujours pas connaitre son épilogue, l’acharnement est aussi grand que le premier jour, pourquoi ? Les revanchards ne semblent pas être encore rassasiés et trois jeunes femmes travaillant au niveau de la résidence universitaire dénoncent ce harcèlement qui n’en finit pas. Traduit en justice, elles ont été blanchies et ont décidé à leur tour de porter plainte pour diffamation. Une de ces travailleuses a été victime d’un accident de travail et a dû porter plainte contre le DEW, puisque d’après la plainte qui devrait être adressée au wali dans les jours à venir, et dont nous détenons une copie; elle aurait essuyé des insultes et il y eut une tentative de la déloger de son bureau d’une façon assez musclée, d’après la plaignante, le DEW a usé abusivement de son pouvoir en date du 10 mai 2011. Suite à quoi, elle chute et vu sa maladie (Diabète), son état de santé se dégrade et elle aurait déjà subi une opération récemment. Ces salariés ne comprennent pas pourquoi un tel acharnement à leur égard et pourquoi l’affaire a pris toute cette tournure. La plupart du personnel de la résidence qui avait soutenu la directrice avait subi une forme de harcèlement allant de la suspension des payes jusqu’au changement de poste mais finalement tout est rentré dans l’ordre mis à part ces plaignantes, qui ont été mutées dans des services non compatibles avec leurs états de santé et malgré la présentation de dossiers médicaux, elles continuent à essuyer la fougue de leur supérieur hiérarchique. Apparemment, certains semblent rancuniers jusqu’au bout. « Est-ce un mal d’avoir soutenu une directrice que beaucoup disent très compétente et capable jusqu’au bout? », ont-ils tenu à nous dire. Une affaire qui aurait pu s’arrêter juste après que le nouveau directeur ait rejoint son poste mais malheureusement le malaise dure jusqu'au bout. Cette situation porte préjudice à la résidence et l’image de l’université en général.

Mihoub
Mardi 4 Octobre 2011 - 10:58
Lu 1186 fois
MOSTAGANEM
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 07-12-2016.pdf
3.31 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+