REFLEXION

Affaire Said Saadi et l’emblème national: Pour qui sonne le glas, ou le suicide politique !



Affaire Said Saadi et l’emblème national: Pour qui sonne le glas, ou  le suicide politique !
Serions nous un jour étonner, de constater que l’on a mis fin à la polémique, qui n’arrête pas à tous les niveaux politiques et historiques pour ternir encore plus l’image d’un pays, de surcroît l’emblème national pour ne tenir d’aucun respect et constater d’un état de faîte décevant et incompréhensible, ou tous le monde se tirent dessus pour se dévoiler au grand jour. Toute cette mascarade, a prit des proportions de guerre et de règlement de compte par des déclarations abaissantes et non appropriées, par un intellectuel avéré, qui n’a pas mesurer le geste et le mal que cela engendrerait.

A chaque élection présidentielle ce démocrate avertis comme il se plait à le faire remarquer met les pieds dans le plat et c’est les mêmes inepties, pour les débiter, aux grés des humeurs. Le même discours qui a tendance à se répéter, toujours à sens unique et n’a point changer de cap depuis le temps, mais personne n’est crédule, au point de se laisser berner par ces politiques d’occasion que la disgrâce politique a laissé sur le banc de touche. M.Saadi serait il devenu le bon samaritain ? Critiquer ou s’attaquer à Bouteflika juste pour tirer les marrons du feu n’est que de la fourberie maladroite, pour glaner une place au soleil, ce qui ressemble à de l’arnaque démocrate. Aujourd’hui on brise le silence et la polémique, fait couler beaucoup d’encre, remue ménage, attaques virulentes, avec toujours cet esprit rébarbatif, d’où l’invective, les accusations, un manque de retenue flagrant, aucun respect ni pour le peuple, ni pour ses symboles, l’on est surpris par les déclarations intempestives, dont la presse s’est emparée et en a fait ses choux gras, ou chaque journaliste y est allé de son commentaire, ou d’une analyse au départ sans pour autant se demander, à quoi rime une telle gabegie, pour croire que c’est l’info du siècle. Le landernau électoral qui s’est déroulé ces derniers jours, avec le défiler incessant de tous ces hommes politiques et représentants qui se sont empressés de soutenir le candidat Bouteflika, aura marqué les esprits dans ce dédale politique et ce plébiscite jamais vu. Le résultat écrasant sans appel a fait grincer les dents, pour certains, voir des cauchemars pour des acteurs politiques, en particulier pour ceux qui font dans le rhétorique et qui sont prisonniers de leur égaux, pour ces démocrates qui ne se prononcent que pour verser dans l’exégèse politiquement conservateur. Aussi on met bas les masques pour salir la mémoire d’un million et demi de chahid et remplacer un emblème national par un chiffon noir. Comme de coutume c’est le docteur Said Saadi l’imminence grise de la politique politicienne qui vient de s’illustrer et sort du lot par un scoop, juste pour faire la une des journaux avec son deuil au drapeau noir, ses piques politiques inflammatoires et qui se démarque tout de go des autres, en faite marquer la scène politique et médiatique. Ce politicien mal luné a toujours son concept visionnaire, tel un attardé qui aime s’ entendre et prendre à témoins son ombre à partir de discours, qu’il se veut résolument optimiste, ce qui l’amène à voisiner avec la politique du punch et aussi sa capacité a briser le cercle, il ne s’en cache pas d’ailleurs et le discours est on ne peut plus clair, il nous conseille de ne pas s’encanailler c’est sympa de sa part à priori, car il se veut champion de l’opposition et le porte voix de la classe déclassée pour monter au créneau seul comme un grand qu’il occupe qu’il eût pu en d’autres circonstances préférer, il se veut l’adepte d’un ancrage démocratique à la lisière de l’usurpation identitaire dont il s’est toujours autoproclamer pour la ravir aux autres. La levée des couleurs noires sonne le glas par un vrai suicide politique, du fait de l’attentisme, qui a fait perdre patience à ce démocrate en perte de vitesse. Ce démocrate reconfiguré et déserter par ses plus proches, décrié par sa base, qui démissionne collectivement et successivement, est dépassé par les évènements pour devenir le prisonnier de ses idées qui se sont malheureusement entremêlées, voulant comme à son habitude marquer cette présidentielle qui lui aurait échapper, par le sceau contestataire Saadi. Comme toujours, manque de pot comme quoi que la politique fait toujours des victimes aussi fallait il jeter un pavé dans la mare, pour brouiller les cartes pour une démocratie spécifique au RCD mais biaisée, dés le départ. Cette sortie désespérée de ce leader en mal de popularité met en relief la politique populiste, de ce démocrate déchu par un démarquage flagrant commettant le sacrilège le plus inattendu voire sa mise hors circuit politiquement. Quelle que soit la couleur politique de ce démocrate décanillé impatient, il a toujours eu un niveau d’exigence sans cesse accru , pour faire dans la critique déconfite gratuitement la ou il passe, il s’assure les moyens et le contexte aléatoire, pour ne pas accepter d’être évincé. Déconcerté par la ténacité de se représentant politiquement aguerri, qui sait manier le verbe comme personne du fait de sa prestance sur la scène et s’offrir à bon compte une remontée de sa côte de popularité, pour lancer son offensive avec contenance à destination du citoyen, qui contrairement se méfie toujours de ces représentants démocrates qui promettent monts et merveilles. Autant de points de vues et de questions, sont apparus sous l’angle de la projection électorale. Pour l’essentiel c’est secondaire il s’agit d’un véritable enjeux pour un homme qui prône la liberté et la démocratie et qui se revendique de cette Algérie, pour prédire du deuil de l’Algérie avec un drapeau noir qui remplacerait celui pour qui le peuple Algérien s’est sacrifié, (Fallek fi Djelalek, dicton Algérien). Saadi l’intellect éveillé vient de commettre la plus grande erreur politique qu’aucun homme n’aurait pu faire. Ce Hara-kiri politique n’est que l’affirmation qu’il a lancée et qui ne découle que de la logique de la haine, en vers un homme en particulier et qui frise l’hystérie. Il agit comme un dictateur patenté, qui a puisé toutes les voies pour arriver au pouvoir, mais ne s’est jamais lancé dans la vraie bataille pour la démocratie et la liberté d’expression, comme il sait si bien la matérialisée à chacune de ses sorties pour le faire croire aux autres. Ce démocrate très en avance sur les autres, toujours selon son point de vue et qui s’illustre, par ses prestations très remarquées à l’étranger et surtout avec leurs médias, ne rate aucune occasion pour aller à chaque fois pleurer dans leur giron, bien sur tout cela à la charge du contribuable algérien comme il le fait si bien remarquer pour les autres, mais cela n’a aucune importance pour lui. Il ne lui reste qu’à se résigner car les jeux sont faits et c’est le peuple qui a décidé. Franchement ce démocrate a le concept d’une vision bien arrêtée sur la démocratie.

Benyahia Aek
Mercredi 15 Avril 2009 - 23:43
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ACTUALITÉ
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