REFLEXION

AVEC LE COMPORTEMENT IRRESPONSABLE DE CERTAINS CONDUCTEURS ET DEVANT LE NOMBRE EFFARENT DES ACCIDENTS : La RN 11 un vrai « couloir de la mort »



De nombreux citoyens résident dans la commune de Gdyel, daïra située à l’Est de la wilaya d’Oran, inquiétés par le nombre très élevé des accidents survenus au niveau de la RN 11 reliant Oran à Mostaganem tirent la sonnette d’alarme en demandant l’intervention des autorités locales pour « séparer » le tissu urbain commune de Gdyel de la route nationale. En effet de par le comportement irresponsable de certains conducteurs de véhicules utilitaires et de différentes formes de transport de voyageurs ou de marchandises, cet axe routier s’est métamorphosé en lieu de rallye automobile générant de nombreuses victimes innocentes dont le seul tort est de traverser cette « faucheuse voie » pour se rendre soit vers les agglomérations voisines situées de l’autre coté ou prendre un éventuel transport public à partir d’un arrêt non officiel situé sur le bas coté. Selon les citoyens, cette route nationale a connu plusieurs accidents mortels dont la majorité des victimes sont des vieillards, des femmes et des enfants qui, par la force des choses, se sont habitués à ce genre de risques. Nos interlocuteurs demandent également à ce que les véhicules de transport de voyageurs desservant la ligne Oran Mostaganem Arzew fassent escale au niveau de la gare routière située à l’entrée Ouest de la commune, afin d’éviter aux voyageurs désireux rallier ces destinations de se rendre au niveau du point situé dans le bas coté face à l’autoroute, idem pour les passagers voulant regagner les localités limitrophes de la ville qui empruntent des véhicules de « Taxis clandestins » à partir du pont érigé en face de la nouvelle cité. Par ailleurs, nos mêmes sources soulèvent l’absence de protection de la nouvelle voie ferrée reliant Es Senia à Arzew qui augmente considérablement les risques d’accidents sur ces mêmes points névralgiques situés sous le même pont. Nos interlocuteurs ont également fait part de la nécessité d’installation de ralentisseurs, devenue la première préoccupation locale surtout au niveau de la route principale de la ville afin de mettre fin à la vitesse démentielle de certains véhicules ne respectant pas le code de la route. Dans un autre sillage, certains milieux soucieux de la sécurité routière réclament la structuration du réseau de transport devenu obsolète, car selon ces milieux il ne répond plus aux exigences de l’heure pour une meilleure prise en charge des intérêts de la population. Les raisons évoquées par nos interlocuteurs se résumant au nombre considérable des véhicules qui, en raison de la présence au centre ville des différents services administratif, structures publiques et locaux commerciaux bloquent toutes les principales voies de la ville en stationnant d’une façon anarchique. Enfin pour mettre progressivement un terme à ces « points noirs » qui handicapent l’activité et la circulation routière, ces personnes préconisent comme alternative l’exécution d’un programme méthodique ayant pour objectif la mise en place d’une organisation routière très équilibrée dans l’attente de la révision ou de la création d’un nouveau plan de la circulation.

N. Bentifour
Mercredi 30 Juin 2010 - 10:20
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RÉGION
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