REFLEXION

AUCUN CESSEZ-LE FEU EN VUE ENTRE ISRAEL ET LE HAMAS : Le sang de Gaza coule toujours…. !

Sept Palestiniens ont été tués plus tôt mardi dans de nouveaux raids aériens sur la bande de Gaza, où ont également péri deux soldats israéliens, ont indiqué les services de secours palestiniens et l'armée israélienne. Au dix-septième jour de l’offensive sioniste sur la bande de Gaza, aucune trêve n’est en vue et le sang des innocents palestiniens coule toujours où l’on atteindra bientôt les 700 morts et des milliers de blessés et déplacés.



Ces dernières victimes portent le bilan des morts à 583 côté palestinien, en plus des 3 640 blessés, au 16e jour de l’offensive israélienne sur le territoire côtier palestinien, a déclaré le porte-parole des secours à Gaza, Achraf Al-Qodra. Dans les rangs de l'armée israélienne, le bilan atteint désormais 27 tués. Une école de l’ONU dans la bande de Gaza accueillant des personnes déplacées par le conflit a été frappée mardi par des tirs israéliens, a annoncé l’Agence de l’ONU pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA). Un responsable de l’agence a indiqué à l’AFP qu’une équipe de l’ONU était dans l’école située dans le camp de réfugiés d’al-Maghazi (centre du territoire) lorsque des tirs de chars ont touché le bâtiment. Six Palestiniens ont été tués dans une série de raids aériens mardi après-midi sur la bande de Gaza, au 15e jour de l’offensive d’Israël contre le Hamas qui a fait près de 700 morts, selon les secours palestiniens.

DES VOLS VERS ISRAËL ANNULÉS
Une roquette tirée depuis la bande de Gaza a frappé mardi matin une localité située juste au nord de l’aéroport israélien Ben Gourion de Tel Aviv, selon la Police, conduisant plusieurs compagnies aériennes occidentales à annuler leurs vols. «Une maison a été endommagée (mardi matin) par un impact de roquette dans la région de Kiryat Ono Yehoud qui se trouve à quelques kilomètres au nord de l’aéroport», a annoncé la Police à l’AFP. Résultat, plusieurs compagnies aériennes américaines, allemandes, françaises et belges ont annoncé mardi avoir suspendu leurs vols à destination d’Israël. La compagnie américaine Delta Airlines a suspendu tous ses vols vers Israël jusqu’à nouvel ordre.

L’ÉCHEC DES MEDIATIONS DIPLOMATIQUES
Malgré la tentative de médiation de l'Égypte et de celle du Qatar afin d’arracher un cessez-le feu à Gaza, la presse internationale doute de la capacité à arriver rapidement à un accord, d'autant que les médias relèvent le silence de l'Europe. Après l'Égypte, le secrétaire d'État américain John Kerry était attendu à Jérusalem, hier mercredi 23 juillet, pour tenter, encore une fois, de négocier un arrêt aux bombardements sur la bande de Gaza et aux tirs de roquette sur le sol israélien. La mission s'annonce difficile, dans un contexte de relations très dégradées entre le Hamas et le pouvoir égyptien. En l'absence d'interlocuteurs, les espoirs du Hamas se tournent vers une possible médiation du Qatar, où se sont réunis le week-end du 19 et 20 juillet divers acteurs du conflit pour évoquer un cessez-le-feu. Selon la chaîne TV Al-Jazzera, le petit État du Golfe « peut servir de canal de communication entre le Hamas et la communauté internationale ». La chaîne qatarie n'est pas la seule à voir dans la médiation de Doha une possible solution à l'arrêt des hostilités. « Les sources diplomatiques occidentales voient dans le Qatar un acteur stratégique pour atteindre un cessez-le-feu effectif étant donné que le riche État du Golfe a accueilli un grand nombre d'islamistes exilés (...), notamment le leader du Hamas Khaled Mechaal », raconte le quotidien israélien Yediot Aharonot. Dimanche, ce dernier y a rencontré Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité Palestinienne. En dépit de leurs désaccords, ils ont appelé conjointement à la « fin de l'agression contre la bande de Gaza et la levée du blocus en place depuis 2006 ». Depuis plusieurs jours, des appels demandant la souplesse du gouvernement de l'Entité hébreu émanent de la presse israélienne. Des éditorialistes de Haaretz appellent, sans trop y croire, au cessez-le-feu. « Avec l'accélération du bain de sang dans la bande de Gaza (...), trouver un accord rapide est vital », écrit The Independent. Mais « le secrétaire d'État américain ne pourra pas obtenir de cessez-le-feu tout seul », précise le journal britannique. La Deutsche Welle déplore de son côté que « les diplomates européens se rendent dans la région sans avoir de réelle influence sur le conflit ». En cause, l'Union Européenne, qui « dans son ensemble a toujours essayé de garder la position officielle la plus neutre possible », ce qui l'empêche d'agir. Le constat est le même dans tous les cas.

 VOIX ALGERIENNE POUR RÉTABLIR LA PAIX À GAZA :
 Le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations Unies, Monsieur Sabri Boukadoum, a réitéré, mardi à New York, l’appel lancé au Conseil de Sécurité afin d’assumer ses responsabilités vis-à-vis du peuple palestinien et de prendre les mesures qui s’imposent en vue de mettre fin à l’agression militaire israélienne à Gaza. Intervenant lors du débat au Conseil de Sécurité de l’ONU consacré au Moyen-Orient, M. Boukadoum a passé en revue la situation prévalant à Gaza et a condamné, dans les termes les plus fermes, l’agression militaire israélienne et les brutalités qui l’accompagnent ayant causé des centaines de victimes civiles palestiniennes. M. Boukadoum a, en outre, soutenu que l’échec des différentes initiatives visant à relancer le processus de paix israélo-palestinien a, pour sa part, largement contribué à l’accentuation des frustrations et, partant, à l’aggravation de l’instabilité sur le terrain. Le GÉNOCIDE palestinien commis en ce moment par l’Entité Sioniste à Gaza prouve une fois de plus la lâcheté de Netanyahou et l’impuissance juive à anéantir à jamais le peuple palestinien et sa volonté d’arracher son Indépendance. L’armée de Tsahal a subi des pertes importantes sur le terrain et n’arrivera pas à exterminer l’espoir de millions de civiles de voir un jour une Palestine libre.

Amnesty réclame une enquête internationale
Les tirs israéliens qui ont frappé l'hôpital Al-Aqsa, à Gaza, tuant quatre personnes et blessant plusieurs dizaines d'autres, s’ajoutant aux autres massacres de civils palestiniens, semble avoir sorti de sa torpeur l’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International qui réclame, en effet, l’envoi sur les lieux d’une commission d’enquête internationale indépendante pour faire toute la lumière sur ce génocide. «Les bombardements de logements civils dans plusieurs zones de la bande de Gaza et les tirs contre un hôpital viennent s'ajouter à la liste de crimes de guerre présumés qui doivent faire l'objet d'urgence d'une enquête internationale indépendante», a indiqué Amnesty International, dans un communiqué rendu public ce mardi. «Rien ne peut jamais justifier des tirs ciblés sur des établissements médicaux. L'attaque d'un hôpital met en évidence la nécessité d'une enquête internationale et impartiale mandatée d'urgence par l'ONU», a affirmé, dans ce communiqué, Philip Luther, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.

AS. Mohsen
Vendredi 25 Juillet 2014 - 13:18
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ACTUALITÉ
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