REFLEXION

AU SUJET DE LA FAMILLE QUI VIT DANS UNE GROTTE A STIDIA : La DASS prend acte



Suite à notre article intitulé « une famille qui vit à l’âge de la pierre à Stidia - Sans électricité et sans eau dans un semblant de grottes », publié dans notre édition du 23 mai 2011, nous avons appris que la direction de l’action sociale et la solidarité vient de dépêcher une commission d’enquête auprès de la famille Hanchour. Cette dernière sera prise en charge par les services de la DASS et son calvaire prendra bientôt fin. En effet, un rapport détaillé a été établi dont une copie a été adressée au wali et autre pour le chef de la daïra de Hassi Mameche en attendant que ce dernier prenne acte et se charge du relogement de cette famille dans le cadre du logement social. Il est à rappeler que M. Hanchour âgé de 47 ans, est père de sept (07) enfants. M. Hanchour Mohamed Lakehal, n’a pas souhaité se faire entendre par la voie de la presse, il a toujours espéré qu’un jour voir ceux à qui il a donné sa voix au vote, venir visiter la masure qui l’abrite avec sept enfants. En effet, le visiteur à toutes les peines de croire qu’une famille digne du nom réside au milieu d’un tas de pierre dans une ferme complètement délabrée et abandonnée. La famille Hanchour pauvre et démunies, n’a pas le choix que d’affronter les aléas de la vie telle une tornade emportant tout sur son passage, parce que personne ne travaille à l’exception du père qui arrive tout juste à subvenir aux besoins de ses enfants, en travaillant chez occasionnellement chez des particuliers. Pas d’emploi, pas de revenu, pas de toit, toute la famille est obligée de s’abriter dans cette ferme délabrée, où à chaque intempérie et au moindre orage, c’est le toit qui s’affaisse. Perdant tout espoir M.Hanchour, pensait comme tous les rêveurs qu’un jour il aura son logement, à défaut un abri décent, et il a toujours considéré son pays et sa région comme une terre d’espoir et de bien être, il ne peut qu’être triste, parce qu’il ne savait pas qu’il n’aura pas le choix. Une misère en vaut bien une autre. Aujourd’hui la situation est encore plus dramatique pour cette famille de 10 personnes dans ce semblant de grottes qui les abrite, où les murs durant les mois d’hiver se couvrent de longues coulées de moisissures noires. L’eau s’infiltre dans ces murs construits en pierre depuis l’ère coloniale.

Charef
Mardi 31 Mai 2011 - 12:16
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MOSTAGANEM
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