REFLEXION

AU SECOURS DE L’ENFANCE MALTRAITEE A SIDI BEL ABBES : Le centre spécialisé de protection de Sidi Brahim à l’œuvre



AU SECOURS DE L’ENFANCE MALTRAITEE A SIDI BEL ABBES : Le centre spécialisé de protection de Sidi Brahim à l’œuvre
Nul ne peut ignorer les missions et rôles, que jouent les centres spécialisés de protection (CSP) dans le domaine de la sauvegarde de l’enfance des nombreux fléaux qui touchent la société. Depuis leurs créations par l’Etat Algérien. Dans ce sillage, il existe à quelques encablures du chef lieu de wilaya de Sidi Bel Abbés, sur la route d’Oran, le centre spécialisé de protection, situé dans la commune de Sidi Brahim, dans la daïra d’Ain El Berd. Dans ce contexte et afin de faire connaître, à nos lecteurs le travail accompli de cette structure relevant de la DAS de la wilaya, qui a été crée par décret exécutif N° 07- 263 en date du 9-9-2007. Nous, nous sommes entretenus, avec le directeur du (CSP). M. Bouali Abdesalem et nous a fait une rétrospective sur le rôle extrêmement important sur cette structure. « Nous avons enregistré à ce jour 33 enfants depuis l’ouverture du centre, des mineurs âgés de 12 à 17 ans venant de différentes wilayas de l’Ouest du pays qui ont été placés par le juge des mineurs, suivant l’ordonnance 72-03 ». Et de poursuivre. « À son entrée, le mineur est mis à la disposition de la psychologue du centre, qui prépare, une fiche d’observation N° 1, rédige les observations sur l’aspect physique du mineure, tel qu’il est ». D’où, le dossier psychologue de l’enfant est fait. Cette opération est répétée chaque mois. Pour constater le comportement de l’enfant en groupe et en classe durant la journée. Après, cette opération, le médecin prépare un dossier préliminaire médical de l’enfant de A à Z, avec le poids, notamment la taille, s’il n’est pas atteint d’une maladie (gale, maladie contagieuse, tuberculose etc….). Par la suite, l’enfant est orienté vers, le chef de service de pédagogie, qui ouvre le dossier psycho- pédagogique et le dossier de correspondance avec la famille. Après quoi, mineur est présenté à l’éducateur de garde, muni de sa fiche d’observation. L’éducateur suit les faits et gestes des mineurs pendant 24 heures, il ne le lâche pas des yeux. Et après cela, l’éducateur aura une idée exacte, de la façon du comportement du mineur, dans le dortoir, au réfectoire, avec son entourage et s’il se tient comme un enfant normal. Pour M. Bouali, la période d’observation varie entre 3 et 6 mois et on essaye d’avoir un maximum de renseignement de l’enfant, ses antécédents scolaires ». Après toutes ses étapes, le centre arrête le programme pédagogique du mineur et un rapport est transmis au juge des mineurs de Sidi Bel Abbés, sur la période d’observation ». Toujours, selon notre source, une commission présidée par la juge des mineurs à laquelle assistent de nombreux chefs de service de la DAS, se tient une fois, tous les 3 mois pour étudier les dossiers des mineurs placés dans ce centre, et débattre de nombreux autres points, comme par exemple, si ces jeunes nécessitent une formation professionnelle, où une scolarité. Après cet éclairage instructif, du responsable du centre, l’on remarque toute une équipe attentionnée qui veille à redonner à ces enfants l’espoir, le sourire et essayer de leurs donner une formation adéquate afin que ces derniers aient un avenir certains comme tout les autres enfants de leurs âge. Notons que ces mineurs, s’ils sont arrivés, ici, c’est parce qu’ils étaient traumatisés, les cas sont nombreux, à cause, des parents divorcés, les enfants battus, victimes de maltraitance. C’est ainsi que nul n’est à l’abri. Le centre spécialisé de protection est doté d’une salle pédagogique, des cabinets du médecin, psychologie, notamment d’une salle de sport et de musculation, une salle de cinéma. Côté loisir et détente, des excusions et randonnées ont été effectuées dans la ville de Hammam Bouhenifia, wilaya de Mascara. De plus, les mineurs du CSP ont été transportés par minibus à la plage de terga et goûter au plaisir de la fraîcheur. Pour conclure, le directeur du centre a tenu à faire passer ce message. « Les « CSP », c’est des structures pour prévenir les enfants. A cet effet dès qu’un enfant nécessite la protection, il ne doit à aucun moment être mis dans un centre de redressement pour éviter que cet enfant côtoie les enfants qui ont commis des actes illicites, voir des enfants en conflit avec la loi.

Daouadji. M
Jeudi 29 Juillet 2010 - 00:01
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