REFLEXION

ATTENTAT DU BARDO EN TUNISIE : Paris veut participer à l’enquête

Paris a lancé une demande d’entraide judiciaire auprès des autorités tunisiennes. La France demandait à dépêcher en Tunisie un magistrat de la section antiterroriste parisienne, ainsi que plusieurs officiers de police judiciaire.



Au Palais de Justice de Paris, d’importantes réunions ont eu lieu, ce jeudi matin, pour mettre en place l’enquête diligentée par la structure centralisée antiterroriste française sur les événements du Bardo. « Les autorités judiciaires françaises se préparent à envoyer sur place un magistrat de la section antiterroriste parisienne. Des officiers de police judiciaire sont également sur le départ, en plus des fonctionnaires français du ministère de l’Intérieur déjà partis discrètement, ou déjà en poste en Tunisie dans le cadre de la coopération entre les deux pays en matière de renseignement ». « Il faut d’abord que la France formalise sa demande d’entraide judiciaire auprès des autorités tunisiennes. Car ce sont les Tunisiens qui ont tout naturellement la maîtrise de l’enquête. Nous allons leur demander, dans le cadre de la coopération traditionnelle, de pouvoir exploiter des éléments. Mais il est bien clair que ce sont les Tunisiens qui les recueilleront, en présence des policiers et éventuellement du magistrat français qui pourraient être dépêchés sur place », explique un magistrat, fin connaisseur des procédures internationales. Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a affirmé dimanche qu'un troisième auteur de l'attentat du Bardo était recherché et assuré qu'il n'irait "pas très loin", après avoir admis des défaillances dans la sécurité autour du musée. Au lendemain de la diffusion par les autorités d'une vidéo montrant les deux principaux assaillants à l'intérieur du Bardo pendant l'attaque, M. Caïd Essebsi a évoqué l'existence d'une troisième personne directement impliquée, selon lui, dans l'attentat ayant coûté la vie à 20 touristes étrangers et un policier tunisien. "Sûrement, il y en avait trois (...). Deux sont exécutés, mais il y en a un qui maintenant court un peu", a affirmé le chef de l'Etat, interviewé par des médias français.

Ismain
Dimanche 22 Mars 2015 - 15:52
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ACTUALITÉ
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