REFLEXION

ARZEW : Un quadragénaire condamné à 8 ans de réclusion pour abus sexuel sur une mineure



Le tribunal criminel près la Cour de justice d’Oran, a eu à traiter avant-hier, une affaire liée à un acte d’attentat à la pudeur contre une mineure, dans laquelle est impliqué le dénommé B. M, âgé de 40 ans, propriétaire d'un magasin de vente d'épices, et dont la victime n’est autre qu’une fillette âgée de 9 ans. Il a été reconnu coupable de ce crime et condamné à une peine de 8 ans de réclusion criminelle assortis  d'une amende. Les faits de cette affaire remontent à la journée du 10 mai de l'année précédente à Arzew, lorsque  le père de la victime a déposé une plainte auprès des services de sécurité invoquant que sa petite fille a été agressée sexuellement par l'accusé, qui avait une relation avec sa fille depuis deux ans, mais il n’a remarqué l’impensable que récemment du fait qu’il exerce en tant que pêcheur et préoccupé de sa famille tout au long de la journée, et ce n’est qu’à travers une seule occasion, que le père s’est aperçu que sa fille fréquentait quotidiennement le magasin de l’accusé, ce dernier qui a profité de sa naïveté et a abusé d’elle sexuellement à l’intérieur de son local commercial, et même dans des endroits complètement isolés où il a osé même à la photographier sur son téléphone portable dans le but de la menacer. La victime a été ensuite présentée devant un médecin légiste qui a délivré un certificat médical confirmant qu’elle a été exposée à des blessures aux effets profonds à cause de l’acte bestial pratiqué par l’accusé sur la fille, suite auquel il a été arrêté et déféré devant la justice, où le procureur de la République a ordonné de le placer sous mandat de dépôt pour le crime d’abus sexuel sur une mineure. L'accusé lors de l'audience, a nié le crime qui lui a été imputé, en dégageant toute implication dans cette affaire, et que c’est la victime qui lui a demandé de tisser une relation amoureuse avec lui, selon ses déclarations, alors que la jeune fille a rapporté avec détails les faits du crime dont elle a énormément souffert, commis par l’accusé présent devant le tribunal et qu'elle a été émotionnellement exploitée par lui à travers les mots et les lettres qui lui ont été fournis pour la molester ensuite, tandis que le procureur général, à travers son réquisitoire a confirmé la preuve de ce crime contre le détenu qui a commis un acte odieux contre un enfant innocent, où il a requis une peine de 20 ans de réclusion criminelle. Pour sa part, la défense de l’accusé à travers sa plaidoirie, a demandé l’innocence de son client du fait qu’il a nié en bloc toute implication dans cette affaire, en notant que la partie civile a renoncé à la compensation financière, alors que le tribunal criminel après délibération a rendu le verdict mentionné ci-dessus.       

G. A
Mardi 2 Février 2016 - 17:36
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Oran
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