REFLEXION

APRES UNE SERIE DE REEVALUATIONS DANS LES COUTS DU PROJET D'UNE DEUXIEME PISTE : L’IGF enquête à l’aéroport d’Es Senia

Après les scandales ayant submergés le secteur des travaux publics et l’incarcération du secrétaire général du ministère concerné, voilà que les enquêteurs de l’inspection générale des finances (IGF), sont à pied d’œuvre au niveau de la direction des travaux publics de la wilaya d’Oran, où ils ont aménagé leur bureau et ce depuis plus de trois semaines. Leur mission consiste essentiellement à éplucher le dossier très sensible croit-on savoir.



APRES UNE SERIE DE REEVALUATIONS DANS LES COUTS DU PROJET D'UNE DEUXIEME PISTE : L’IGF enquête à l’aéroport d’Es Senia
Cette mission leur a été confiée par la commission nationale des marchés, il s’agirait du projet de réalisation de la deuxième piste de l’aéroport international d’Es-Sénia qui ferait l’objet de certaines anomalies en matière de réévaluations financières. Selon les premiers éléments d’information, la commission nationale aurait des soupçons sur le nombre d’avenants signés en matière de réévaluation des coûts du projet. Le projet en question a été confié initialement au groupement d’entreprises ZAS, composé des trois intervenants brésilien, portugais et algérien. Ce dernier devait intervenir dans les travaux à hauteur de 20 %. Au grand dam de Cosider qui avait soumissionné pour un montant de 2050708350821,28 DA avec un rabais de 3 %, c’est le consortium brésilo-portugo-algérien qui a été retenu pour l’offre proposée de l’ordre de 2 131 326 415,78 DA pour un délai de réalisation de 18 mois et ce malgré les recours introduits par Cosider. Par ailleurs, l’on apprend que l’entreprise privée algérienne du nom de Sahraoui a été écartée du projet lors du lancement des travaux pour des raisons non encore justifiées, elle a été à l’origine de plusieurs réalisations dans les ouvrages d’art et infrastructures de base à travers plusieurs wilayas du pays, et son affaire se trouve au niveau des tribunaux du fait que cette entreprise a consacré un investissement de plus de 300 millions de dinars pour se doter en matériels lourd destiné exclusivement au projet de la deuxième piste de l’aéroport d’Es-Sénia et qui demeure malheureusement depuis, immobilisé. Cette marginalisation a jeté le pavé dans la marre dans la mesure où le consortium étranger devenu de droit algérien avait été opérationnel que grâce aux sous-traitants nationaux. Ces manières de faire profitent de plus en plus aux étrangers qui recourent à des méthodes suspectes et moins onéreuses au détriment de l’économie nationale. Les inspecteurs auront fort à faire dans ce dossier et la commission nationale des marchés n’entend pas se taire sur d’éventuelles malversations.

Riad
Mercredi 28 Octobre 2009 - 23:33
Lu 383 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 03-12-2016.pdf
2.91 Mo - 03/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+